Il y a tout juste 6 ans, Charles BRASSEUR nous quittait au terme d'un long et courageux combat qu'il savait pourtant perdu contre la maladie.
Charles BRASSEUR était mon ami.
Peut-être le connaissiez vous, car dans le milieu politique, rares étaient ceux qui ne l'avaient pas croisé à un moment ou un autre de leur vie, sur AMIENS ou alentours.
Connu comme le loup blanc sur le canton de BERNAVILLE, où il fut longtemps agriculteur, et où son épouse habite toujours la demeure familiale du MEILLARD, Charles était un passionné de la vie et un engagé au sens noble du terme.
Il défraya même la chronique, lorsqu'à la fin du septennat de Giscard d'Estaing, aidé de deux autres syndicalistes locaux, il avait "kidnappé", mais sans aucune méchanceté, Jean-Louis MASSOUBRE, à l'époque député de la sixième circonscription de la Somme - (prédécesseur de Jacques FLEURY), suite à des propos déplacés de sa part à l'Assemblée nationale, afin de le sensibiliser à la cause agricole...
Charles a été un de mes plus fidèles compagnons de route et même bien davantage car une véritable affection était née entre nous. Il a été durant de nombreuses années de toutes les aventures, de tous les combats du CNI dont il était fier d'être "le plus ancien adhérent de la Somme", puis au RPF où il siégea à mes côtés au bureau départemental.
Charles s'est éteint à 84 ans des suites d'une longue maladie, qu'il a affrontée jusqu'au bout avec courage et dignité, à l'image de toute sa vie.
Charles a laissé un très grand vide, mais aussi de très beaux souvenirs, à ceux qui l'ont connu et aimé.
Charles reste à jamais gravé dans ma mémoire et dans mon coeur.
Pour longtemps encore sa présence accompagnera mes pensées.
Charles était entier, courageux et droit. Il aimait la vie, il aimait la France, il était ... Profondément humain.
Il méritait que nous lui rendions aujourd'hui ce bel hommage.
François GRENIER.
Nicolas Dupont-Aignan sortira un livre de campagne à la fin du mois de février.Dans cet ouvrage, à paraître aux éditions du Rocher, il entend montrer que "ce sont les petits candidats qui vont la libérer la France", confie un membre de l'équipe de campagne du candidat. Le député de l'Essonne veut se poser clairement en "candidat des petits". Le livre proposera parallèlement "une sorte de calendrier des mesures qui seront mises en œuvre" en cas de victoire à la présidentielle, précise l'entourage de Nicolas Dupont-Aignan.
Dans son dernier ouvrage, L'arnaque du siècle, paru en 2011, Nicolas Dupont-Aignan avait dressé un portrait au vitriol de la monnaie unique.
Nicolas Dupont Aignan refuse "la politique malthusienne de la droite qui veut faire croire qu'il suffirait de se serrer la ceinture pour s'en sortir".
Pour Nicolas Dupont-Aignan, il y a une alternative au " Sarkoland ". Comprenez une autre façon de voter Sarkozy ou Hollande.
"Je refuse la politique malthusienne de la droite qui veut faire croire qu'il suffirait de se serrer la ceinture pour s'en sortir. Il faut abandonner l'euro, car cette monnaie surévaluée de 30 % aboutit à la vie chère, au chômage et aux délocalisations ", affirme le député de l'Essonne, qui a quitté l'UMP en 2007. En avant-première, il nous présente les mesures phares de son programme :
- Création d'un euro-franc permettant de dévaluer la monnaie et ainsi d'accroître les exportations et de financer l'Etat auprès de la Banque de France à des taux plus faibles que sur les marchés privés.
- Un impôt sur les sociétés de 17 % pour les bénéfices réinvestis sur le sol français.
- Une exonération des charges sociales patronales pour l'embauche d'un nouveau salarié dans les entreprises de moins de cinq salariés, pendant cinq ans.
- Déduction de l'IR ou de l'ISF d'une partie des sommes investies par les particuliers dans les PME.
- Un " Small Business Act " réservant aux PME les appels d'offres des administrations publiques et collectivités locales.
- Séparation des banques de dépôt et d'investissement et prise de participation de l'Etat à hauteur de 30 % dans les banques de dépôt.
- Salaire maximum fixé à trente fois le Smic dans les entreprises publiques.
- Quota des importations et rééquilibrage des droits de douane
- Des étiquettes " Fabriqué en France ".
- Contrôle de l'immigration avec priorité de l'emploi aux résidents français.
Les candidats ne sont pas encore tous déclarés, les Français ne semblent pas encore vraiment dans « le temps de l’élection », et pourtant, la campagne est déjà tonitruante sur internet. Sur le plus célèbre des réseaux sociaux, Facebook, le petit jeu de la chasse aux candidats est pour le moins étonnant. Première conclusion, tous les prétendants ont un compte. Sur ce sujet, pas question de déroger à la nécessité d’avoir des amis virtuels, et des gens qui « aiment ça »…
Sur le podium, sans surprise, le président de la République, Nicolas Sarkozy, puis son challenger sur le réseau social n’est autre que François Hollande, avec 36 000 internautes qui affirment aimer son profil. L’outsider François Bayrou totalise près de 19 000 socios en ligne pour le centriste orange, suivi par la verte Eva Joly (plus de 14 000 personnes aiment la candidate écologiste).
Jean-Luc Mélenchon la joue une fois de plus à sa sauce, en ne donnant sur sa page que son nombre d’amis présumés : 5000 quand même. Alors que Philippe Poutou fait profil bas avec 273 personnes qui « l’aiment. »
Enfin, cette rapide exploration apporte également son lot de surprises :
Marine Le Pen décroche et amorce la chute : ils ne sont que 2259 à affirmer «aimer ça» sur son mur. L’internaute semble encore avoir du mal à s’afficher derrière le Front.
Au rang des plus belles gamelles: Relevons les 109 personnes sur l’une des pages d’Hervé Morin–« en 2012, je vote Morin »- (car le candidat Nouveau centre a presque plus de pages Facebook que d’amis sur la toile…), les dix copains de Jean-Pierre Chevènement, les 57 de Corinne Lepage, et les 61 potes chasseurs de Frédéric Nihous.
Un dernier rapide calcul pour la route : en additionnant tous ces « suffrages cliqués », on obtient le chiffre plutôt flatteur de 610 000 personnes qui s’engagent sur ce seul réseau social, de près ou de loin, derrière un candidat. Une goutte d’eau ramenée aux plus 43 millions d’électeurs inscrits, et aux 37 millions de Français qui ont voté en 2007.
En France, on peut s’engager sur le web, mais le bulletin glissé dans l’urne est toujours en papier…
source: Journal "Le Bien Public" (Saône et Loire)
Discours de Nicolas Dupont-Aignan pour une... par dlrtv
Un bon millier de personnes réunies pour acclamer leur candidat qui ont acclamé Nicolas Dupont Aignan avec force, tout en agitant leurs drapeaux de la France bien évidemment. Car finalement l’objet principal de ce meeting, et du discours du candidat, ne fut sûrement pas de se présenter lui-même, mais plutôt de parler de la France, méprisée, « cabossée », et mise à mal par trente années de règne UMP-PS.
C’est d’une voix mesurée, pesant chacun de ses mots, que Nicolas Dupont Aignan a délivré son diagnostic de la France avant de marteler ses solutions, celles qui peuvent permettre de redresser le pays, lui faire retrouver sa puissance d’antan. Sans surprise, son discours a repris ses thématiques traditionnelles, évoquant l’Europe qui a manqué à ses objectifs de paix et de solidarité, les banques, ces « prédateurs » qui ont saignés le pays, mais surtout la droite et la gauche, au pouvoir depuis 30 ans et qui ont rompu le contrat de confiance qui les unissait aux français.
Sortir de l’euro tout d’abord, c’est la première solution que propose le candidat gaulliste pour nous sortir de cette spirale infernale. Favoriser les PME, installer un « protectionnisme intelligent », diminuer l’impôt sur les sociétés, retrouver toute liberté monétaire, favoriser la production française et le « made in France », mais aussi faire en sorte que les citoyens retrouvent démocratie et liberté politique en établissant le droit de vote obligatoire, l’utilisation plus courante du référendum, en reconnaissant la portée du vote blanc, en supprimant Hadopi ou encore en interdisant aux grands groupes de posséder des médias, d’être actionnaires de médias. Rétablir la sécurité en stoppant l’immigration sont également dans le programme de Nicolas Dupont Aignan qui, en réalité, désigne six coupables responsables de la situation actuelle : Bruxelles, les agences de notation, les privilèges, les gaspillages, les multinationales et enfin les partis UMP et PS.
Si les propositions de Nicolas Dupont Aignan sont sans surprise et assez claires, le point le plus marquant de son discours est sûrement l’accent gaulliste qu’il y entretient tout au long : les termes de « France libre » sont récurrents dans son discours et on comprend sans peine que le député-maire d’Yerres aspire à être le De Gaulle des années 2000, celui qui libérera les français de ses maux contemporains, comme l’illustre président a pu le faire pendant la Seconde Guerre Mondiale, puis en 1958. Celui qui redonnera du pouvoir aux citoyens, celui qui permettra à la France de redevenir indépendante…comme de Gaulle il y a plus de 60 ans et même comme Napoléon à qui le gaulliste aime à se référer.
Nicolas Dupont Aignan peut compter sur une frange croissante de la population rejetant le système politique traditionnel, blâmant le libéralisme et l’Union Européenne pour la crise économique et sociale actuelle, mais ne désirant pas voter pour la candidate d’extrême-droite Marine Le Pen.
source: Paris Depêches
Jennifer Declémy
UNE TRES BELLE PRESTATION
Rude concurrence médiatique pour Nicolas Dupont-Aignan, qui tenait dimanche au théâtre du Gymnase à Paris son premier meeting de campagne. Médias et réseaux sociaux ne bruissaient que du rendez-vous du Bourget avec François Hollande ou du voyage de Nicolas Sarkozy en Guyane.
Qu'importe aux militants de Debout La République, au rendez-vous pour soutenir leur champion de 2012 ?
La salle était pleine - un millier de personnes, dont certaines dopées par la prestation de leur candidat chez Laurent Ruquierla veille.
"Même Audrey Pulvar était impressionnée samedi soir", nous a assuré l'économiste Laurent Pinsolle. Et de poursuivre "Ca se tient bien cette campagne. Rappelez-vous les dernières élections régionales. On était donné à 0,5%, on a fait 4,5% en Ile-de-France. Là, la campagne est beaucoup plus longue, on est ravi d'autant qu'on a pris de l'avance, pour les parrainages".
"Fighting for liberty"
Enthousiasme et optimisme donc, même si la tonalité des discours, elle, résonnait de la violence de la crise.
Pour chauffer la salle, une agricultrice "déçue de Sarkozy" a dépeint la façon dont l'industrie agro-alimentaire imposait ses prix pour le lait. Et à quel point, dans "la France des 35 heures", elle en "avait marre" de se lever tous les matins "pour perdre de l'argent".
L'ambassadeur gaulliste Pierre Maillard s'est demandé "quels intérêts spécifiques" on défendait en Afghanistan.
Et enfin le député britannique européen et eurosceptique Nigel Farage a lancé en anglais : "fighting for liberty !". "Combattre pour la liberté", a immédiatement traduit un militant assurant la traduction simultanée.
"La dernière lubie de M.Sarkozy, c'est de taper sur les Anglais. Il pense que comme ça, il va se faire réélire", a ajouté Nigel Farage.
Rires dans l'assistance...
"Se débarrasser de l'oligarchie des incapables"
Puis vint Nicolas Dupont-Aignan pour un long discours. Trente-sept pages dactylographiées portant sur ses « 31 propositions pour une France Libre » - abroger Hadopi, réquisitionner Total, rétablir les services publics, dénoncer les traités européens, prôner un "protectionnisme intelligent"...Et surtout sortir de l'"euro monnaie unique" pour créer "l'euro monnaie commune".
Mais le candidat a aussi la formule qui fait mouche, quand il explique "pourquoi il faut se débarrasser de « l’oligarchie des incapables ».
Une fois étrillés Bruxelles et les dirigeants de l'UMP et du PS qui "mènent la même politique", il a lancé un vibrant appel à "sortir de la peur" et "ne plus se laisser intimider par ceux qui ont échoué dans tous les domaines depuis 30 ans". "Ne vous laissez plus jamais rappeler à l'ordre par eux. Ne vous laissez plus jamais caricaturer".
Après avoir demandé à ses militants d'ici les 100 jours (un peu moins...) qui les sépare encore de l'élection présidentielle d'aller "sur les routes de France" et de convaincre chaque jour "dix Français" de voter pour lui, Nicolas Dupont-Aignan a conclu sur un très gaulliste "Vive la France , vive la France libre !". Et la salle de scander :
"Nicolas président, Nicolas président !"
Vendredi soir, la France est passé de la note AAA, la meilleure note possible, à la note AA+, avec perpective négative de surcroît, ce qui veut dire une probable nouvelle dégradation de la note française dans les mois qui viennent...
« Ce n'est pas une bonne nouvelle » avait tout de même convenu François Baroin, ajoutant « Il faut garder beaucoup de sang-froid (...) Il ne faut surtout pas affoler les Français »...
« La zone euro est particulièrement en crise donc toute mauvaise nouvelle dans cette crise est forcément angoissante pour l'avenir » a-t-il souligné. « Mais jusqu'à quel point, personne n'en sait rien »…
L'Autriche a elle aussi perdu son triple A, alors que l'Italie, l'Espagne et le Portugal, qui n'avaient pas la meilleure note, ont été dégradés de deux crans.
Dans cette maudite zone €uro, seuls les Pays-Bas, l'Allemagne, la Finlande et le Luxembourg, détenteurs du triple A, ont été pour l’instant épargnés... Mais avec tout de même une perspective négative!...
Au même moment, l'euro perdait 1,1% à 1,2672 dollar, après avoir chuté jusqu'à 1,2623 dollar, son niveau le plus bas depuis août 2010… Mais de toute évidence pas une dévaluation suffisante pour permettre à nos exportations de respirer ! …
A quand l'écroulement brutal de l'€uro?...
Pour bientôt peut-on espérer !
Mais à la condition d’élire un président de la République disposé alors à profiter de l'aubaine pour sortir, avant qu'il ne soit trop tard, de cette spirale infernale au profit d'une maîtrise retrouvée de nos fondamentaux économiques et de la capacité à battre monnaie nationale !
En effet, quand l'€uro sera à son plus bas niveau de parité, il faudra alors plonger sur l'occasion d'en sortir une bonne foi pour toutes. Nous pourrons ainsi figer notre dette (libellée en €uro) à un niveau d'autant plus bas que l'€uro se sera écrasé en valeur...
Ce qui, allié au fait que nous pourrons monétariser notre dette future par notre banque centrale redevenue souveraine, et que nous devrions enfin renouer avec la croissance et l'excédent commercial, nous permettra de sortir du tunnel .
Aux « vierges effarouchées » qui prédisent la fin du Monde avec la mort de l'€uro:
Voyez donc les choses en face !
Concernant la France :
- Cela fait plus de trente ans que nous n'avons plus voté un seul exercice en équilibre!
- Cela fait plus de 10 ans que notre déficit commercial se creuse inexorablement
- Nous sommes arrivés à 1800 milliards d'€uros de déficits cumulés, que nous ne pourrons jamais rembourser! Pas besoin de donner des leçons à la Grèce !
- Malgré toutes les tergiversations de Sarkozy et de Fillon: encore près de 100 milliards de déficits prévus pour cette année !
- Et puis allez, rêvons gentiment... Même si, par miracle, nous parvenions un jour à voter un exercice en équilibre, puis à dégager ne serait-ce que 10 milliards d'excédents; il nous faudrait à ce compte-là 180 ans pour rembourser notre dette nationale !
Finalement, à défaut de sortir de ce système scélérat, les agences de notation ont quelque part raison: IL Y A BIEN UN MOMENT ON NOUS NE POURRONS PLUS REMBOURSER NOTRE DETTE ! ... Voilà la vérité!
Cela fait plus de trente ans que ceux qui gouvernent mentent et distribuent aux français aides sociales et revenus « factices », plus de trente ans que l’on fait rêver la France à crédit. L’Europe leur a servi d’alibi, l’€uro de miroir aux alouettes ! Aujourd’hui, il devient inexorable de solder les comptes, et il n’y a pas 36 manières.
Désormais, cela va devoir se faire rapidement. Il n’y a que 2 solutions possibles : Soit par la déflation (et ce serait la guerre civile, voir ce qui se passe en Grèce !..), soit par la dévaluation, ce qui est impossible avec le maintien de cette maudite monnaie unique qu’est l’€uro.
Donc la mort de l’€uro est … INCONTOURNABLE ! IL n’y a pas d’autre issue possible, et ceux qui disent le contraire sont soit parfaitement incompétents, soit des menteurs, si ils ne sont pas les deux à la fois !
François Grenier
La nécessité de faire appel à des capitaux étrangers indique que la question cruciale est que leurs ressources propres n'ont pas été utilisées suffisamment pour développer les capacités productives des pays concernés et les rendre compétitives.
Si l'on retranche les créances que possède chacun des pays, une dette extérieure nette touche les deux tiers des membres de la zone euro.
Les plus affectés sont les pays les moins compétitifs, comme la Grèce, le Portugal et l'Espagne ainsi que l'Irlande.
Un deuxième groupe de pays comprend l'Italie, où la dette extérieure nette est de 27 %, et la France, dont les 30 % sont dus pour l'essentiel à une accumulation de sorties de capitaux d'investissements directs à l'étranger.
Pour la Finlande et l'Autriche, la dette nette demeure minime, représentant moins de 8 % de leur PIB.
Non seulement les autres pays de la zone euro ne sont pas concernés, mais ce sont au contraire des créances extérieures nettes qui apparaissent pour les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et surtout pour l'Allemagne. Dans ces conditions, l'obstination des gouvernants à foncer, à marche forcée, dans l'impasse de l'euro ne peut conduire qu'à une aggravation générale de la situation économique en Europe.
C'est pourquoi, afin d'éviter ce désastre, les signataires de ce texte proposent qu'une concertation européenne soit engagée en vue d'aboutir au démontage nécessaire de l'euro. Celui-ci pourra se faire selon les six modalités suivantes.
1) Des monnaies nationales seront recréées dans chacun des pays de la zone. Cela se fera en échangeant un euro existant contre une unité de cette nouvelle monnaie. Pour les billets, il suffira d'une courte période de transition, pendant laquelle les anciens billets en euros - émis par chaque banque nationale et portant aujourd'hui un signe distinctif selon le pays (marque "U" pour la France) - seront surchargés d'un tampon, avant qu'une quantité suffisante de nouveaux billets n'ait été imprimée en vue d'un échange. Pour les pièces, l'échange pourra se faire très vite puisque celles-ci comportent déjà une face nationale.
2) A la date du démontage de l'euro, les parités monétaires des nouvelles monnaies nationales, les unes par rapport aux autres, seront définies d'un commun accord, afin de rétablir des conditions normales d'échange. Là se trouve le seul moyen de résoudre valablement le problème principal, qui est celui des dettes extérieures nettes. On tiendra compte de la hausse des prix de chaque pays depuis la création de l'euro et de la situation de ses échanges extérieurs. Les dévaluations ou réévaluations nécessaires seront définies vis-à-vis d'une unité européenne de compte, dont la valeur internationale sera calculée par une moyenne pondérée des taux de change des monnaies nationales, comme c'était le cas pour l'ancien écu.
3) A l'intérieur de chacun des pays resteront inchangés, à la date du démontage, les prix des biens et des services, de même que les valeurs des actifs et des comptes bancaires. La disparition de l'euro fera que la dette publique de chaque Etat sera convertie dans la monnaie nationale correspondante, quels que soient les créanciers, à l'exclusion de ceux qui détiennent des créances commerciales. En revanche, les dettes extérieures des agents privés, de même que leurs créances commerciales extérieures, seront converties dans l'unité européenne de compte. Bien que cette solution favorise les pays forts et défavorise les pays faibles, elle est la seule réaliste afin d'assurer la pérennité des contrats conclus antérieurement.
4) Sans qu'il soit besoin d'établir un contrôle des changes, tous les gouvernements déclareront des vacances bancaires pendant une période limitée. Ils fermeront temporairement les banques pour déterminer celles qui sont viables et celles qui devront faire appel à la banque centrale. Les cotations seront arrêtées pendant cette période. La solution consistera sur la base d'un principe universel à décider que la garantie sera supportée par les banques centrales, qui abandonneront leur indépendance et retrouveront les statuts d'avant les années 1970. L'Etat protégera les épargnants, en prenant si besoin le contrôle d'une partie du système bancaire.
5) Les taux de change nominaux des monnaies nationales resteront fixés, durant cette même période, selon les parités décidées d'un commun accord. Ensuite, ils feront l'objet d'un flottement concerté sur le marché, à l'intérieur d'une marge de fluctuation de + 10 %. Un nouveau système monétaire européen pourrait alors être étudié afin de stabiliser les taux de change réels.
6) Cette opération serait facilitée si, préalablement au démontage de l'euro, son taux de change s'était fortement déprécié vis-à-vis des autres monnaies. La fin d'un euro cher ne sera sans doute pas acceptée par tous nos partenaires ni par la Banque centrale européenne, mais la France pourra y contribuer préalablement en abrogeant la loi Giscard de 1973. Celle-ci, qui interdisait le financement de la dette publique par la banque centrale, avait d'ailleurs été consolidée une première fois dans le traité de Maastricht, puis une seconde dans le traité de Lisbonne.
Dans le futur, nous pensons que l'on ne pourra pas faire l'impasse sur les problèmes qui ont été masqués par la crise de l'euro, en particulier l'emballement de la création monétaire privée et la dérive mondiale des systèmes bancaires (…).
Appel signé (notamment) par les économistes suivants: Gabriel Colletis, Alain Cotta, Jean-Pierre Gérard, Jean-Luc Gréau, Roland Hureaux, Gérard Lafay, Philippe Murer, Laurent Pinsolle, Claude Rochet…
Aujourd’hui, après les épisodes grecs et irlandais, la sortie de l’euro n’est plus une chimère. Ce qui était inenvisageable hier est devenu inévitable. Il est donc temps de se préparer à sortir de l’euro car la dislocation de la monnaie unique pourrait arriver encore plus tôt que nous l’avions prévue. Debout la République, à l’avant-garde sur ce thème, s’est posé depuis longtemps les questions que les médias, les dirigeants politiques et le grand public se posent aujourd’hui. Si nous avons été tant critiques à l’égard de cette monnaie, c’est que nous savons qu’une autre issue est possible.
Parce que la politique pour nous ce n’est plus subir les événements mais les prévoir et s’y préparer, nous répondons aux questions légitimes que vous vous posez sur l’après euro.
Même si la monnaie unique a eu au demeurant des effets paraissant bénéfiques, en définitive elle asphyxie notre économie. Si elle a facilité les échanges au sein de la zone, elle n’en a pas pour autant accéléré un mouvement qui lui préexistait largement. Ensuite, dans un premier temps, la convergence des taux longs a permis aux pays qui souffraient d’une forte prime de risque de réduire considérablement le coût de leur dette. Mais cette convergence s’est interrompue en 2008 et nous sommes revenus à la situation d’avant l’euro.
Mais surtout, il convient de tordre le cou à la mystification absolument incroyable selon laquelle l’euro nous aurait protégés pendant la crise. Un simple examen des chiffres démontre clairement le contraire : la zone euro est entrée en récession dès le 2ème trimestre 2008, soit un trimestre avant les Etats-Unis. En 2009, le PIB étasunien a baissé de 2,5 %, contre 4 % en Europe et en 2010, la croissance sera de 1 % de ce côté-ci de l’Atlantique, contre 3 % de l’autre.
Et pourtant, la récession venait des Etats-Unis et y a été bien plus dure que chez nous, avec une baisse de 30 % de la valeur de l’immobilier qui a durement touché des millions de ménages. La crise aurait dû être bien plus dure aux Etats-Unis et c’est à cause de la politique européenne qu’elle a été plus forte sur le vieux continent. Et les derniers mois nous montrent bien que l’euro ne nous protège en aucun cas de la spéculation. Enfin, passons sur la protection de la Grèce ou l’Irlande…
En fait, les problèmes actuels viennent du fait que l’euro est un choix essentiellement politique. La France de François Mitterrand y voyait un moyen d’ancrer l’Allemagne dans l’Europe après la chute du mur de Berlin, qui aurait pu l’amener à regarder davantage à l’Est. L’Allemagne l’a accepté uniquement parce que la BCE est l’exact décalque de la Bundesbank. Mais surtout, tous les fédéralistes y voyaient un moyen de contraindre l’Europe à se construire sur un modèle fédéral.
Le problème est que la zone euro n’est absolument pas une Zone Monétaire Optimale, comme le définissent les économistes, à savoir une zone géographique apte à partager une même monnaie. Aucun des trois critères nécessaires n’est rempli, à savoir la convergence macro-économique, la mobilité des travailleurs et l’existence d’un budget central. Le problème fondamental est que les pays qui y participent sont des pays trop dissemblables pour partager une même monnaie.
Même une avancée fédéraliste (totalement impossible quand on constate l’état de l’opinion allemande qui propose aujourd’hui à la Grèce de vendre certaines de ses îles) ne serait pas une solution car les deux premiers critères ne seraient toujours pas vérifiés, ce qui laisserait trop de mécanismes pervers en œuvre, notamment la prime à une désinflation compétitive maladive. En outre, l’Europe n’est absolument pas un espace adapté à une construction de type fédéral.
Et alors que la faiblesse du cours de l’euro a aidé les économies européennes à la fin des années 90, s’est ajouté depuis dix ans le problème chronique de sa surévaluation, qui pénalise la croissance économique des pays membres. En effet, hormis à sa naissance et pendant quelques temps (où il est descendu jusqu’à 0,82 dollar), l’euro est une monnaie dont le cours est trop élevé. Les économistes estiment que son cours normal devrait être entre 1 et 1,15 dollars à parité de pouvoir d’achat, soit encore une surévaluation de 10 à 20 % aujourd’hui (qui a atteint 50 % mi-2008 à 1,6 dollar).
Cette surévaluation a une raison simple : la politique monétaire exagérément restrictive de la BCE par rapport à la Fed, qui pousse l’euro à la hausse. L’exemple le plus frappant, dénoncé par de nombreux économistes, est la décision incroyable de juin 2008, quand Jean-Claude Trichet avait trouvé le moyen d'augmenter les taux alors que les Etats-Unis les avaient déjà abaissés de 3 points ! Cette surévaluation est un énorme handicap commercial. Par exemple, en dix ans, la France est passée d’un excédent vis-à-vis des Etats-Unis à un déficit de 5 milliards.
Et cette surévaluation encourage les délocalisations. Tout d’abord, Airbus, fleuron de notre industrie, a décidé d’augmenter la part de ses composants produits en zone dollar pour se prémunir de la surévaluation de l’euro : une partie du fuselage de l’A350 sera donc produite aux Etats-Unis. Un comble ! Les constructeurs automobiles français ont suivi le même raisonnement : ils produisaient plus de 3 millions de voitures en France en 2004. Ce chiffre est tombé à un peu plus de 1,5 en 2009…
Dans un régime de change ajustable ou flottant, ajuster le cours de la monnaie est un des moyens les plus efficaces pour rééquilibrer les échanges commerciaux. La monnaie des pays en déficit a tendance à perdre de la valeur (ce qui permet de favoriser ses exportations et de renchérir, et donc réduire, ses importations) alors que celle d’un pays en excédent a tendance à s’apprécier, pénalisant ses exportations et favorisant ses importations. Ce mécanisme naturel, qui contribue fortement au rééquilibrage des balances commerciales, est impossible avec l’euro.
Du coup, avec l’euro cher et des coûts salariaux à l’origine largement supérieurs à la moyenne, l’Allemagne a choisi de mener une politique de désinflation compétitive pour aider ses exportations. En effet, dans un système de parité complètement fixe, chaque point de hausse de salaire de moins que le voisin est un point de compétitivité coût de mieux qui permet de gagner la bataille commerciale. C’est ce que l’Allemagne a compris depuis le milieu des années 1990 et applique avec toute sa rigueur.
Ce blocage des salaires a permis à notre voisin d’outre-Rhin de grandement gagner en compétitivité et d’accumuler des excédents commerciaux grandissants vis-à-vis de l’ensemble de ses « partenaires » monétaires. Le problème est que cette politique a un effet dépressif important (la croissance allemande a été la plus faible de la zone dans les années 2000 – 0.8 % par an - avec l’Italie), ce qui, vu son poids économique, se transmet à l’ensemble de la zone.
Pire, ce comportement bien peu collectif a toutes les chances de pousser les autres pays à adopter la même politique de rigueur salariale absolue pour ne pas perdre en compétitivité. Mais déjà que cette politique avait un impact extrêmement négatif quand elle était uniquement poursuivie par l’Allemagne, elle pourrait se révéler désastreuse si davantage de pays y cédaient, car cela réduirait encore le potentiel de croissance d’une zone qui n’a déjà pas brillé dans ce domaine depuis 10 ans…
Mais ce n’est pas tout. L’autre problème majeur de l’euro est d’imposer une même politique monétaire à un ensemble de pays aux réalités trop disparates. Autant les taux sont généralement trop élevés pour des pays comme la France et l’Allemagne, autant ils ont longtemps été trop faibles pour des pays à croissance et inflation plus fortes. Un taux d’intérêt de 4 % était bien trop faible pour une Irlande dont la croissance nominale du PIB flirtait avec les 8 % ou même pour l’Espagne ou la Grèce.
En effet, si on prend le cas de l’Espagne, pays qui avait un excédent budgétaire au milieu des années 2000, c’est bien l’euro qui a provoqué la bulle immobilière et le krach qui a suivi. En effet, les taux courts, à 4 % alors que la croissance nominale de l’économie (croissance + inflation) dépassait les 6 %, étaient trop bas, poussant tout le monde à investir. Si le pays avait pu mener une politique monétaire indépendante, nul doute que sa banque centrale aurait monté les taux et limité la bulle et le désastre consécutif.
Mais alors, que fait-on après la monnaie unique ? Il suffit de faire de l’euro la monnaie commune de l’Europe, en réintroduisant des monnaies nationales qui permettront des ajustements de parité et à chacun de mener des politiques indépendantes. En outre, cela rendrait caduques les politiques de désinflation compétitive, ce qui pousserait sans doute l’Allemagne à adopter une politique plus tournée vers la croissance que vers le contrôle des salaires. Mieux, un tel euro pourrait déborder du cadre européen pour devenir un véritable rival du dollar.
Mais est-ce possible ? Bien sûr puisque nous avons réussi le passage à la monnaie unique il y a quelques années. En outre, nous avons les précédents tchécoslovaques et yougoslaves où l’éclatement de ces deux pays a été suivi du passage à de nouvelles monnaies nationales. Il y a donc des précédents récents. Mieux, comme le souligne Christian Saint Etienne, le maintien de signes nationaux sur les billets et les pièces permet d’imaginer un passage rapide.
Certains agitent le spectre d’une explosion des taux d’intérêt en France, mais cela est malhonnête. Malgré le déficit le plus élevé du G7, la Grande-Bretagne arrive toujours à se financer à des taux raisonnables. D’autres avancent que la dette deviendrait ingérable en cas de dévaluation. Pas faux, sauf si comme nous le proposons les gouvernements imposent une conversion en monnaie nationale avant la dévaluation. En outre, en reprenant le contrôle de notre monnaie, nous pourrions également monétiser notre dette, comme le font les Etats-Unis et la Grande-Bretagne depuis le début de la crise. Il est en effet aberrent d’emprunter à 3 % alors que la BCE prête aux banques à 1 %.
Surévaluation, compression de plus en plus forte des salaires et de la croissance, divergences économiques entre pays membres, encouragement des bulles, impossibilité d’ajuster les déséquilibres commerciaux : la monnaie unique est une catastrophe économique dont il faut sortir, vite !
Oui, il y a de nombreux exemples. Ironie de l’histoire, à l’époque où les pays de l’Union européenne ratifiaient le traité de Maastricht, la Tchécoslovaquie prenait le sens inverse. En 1993 les deux Etats tchèque et slovaque, issus de sa scission, ont choisi d’introduire des monnaies nationales distinctes pour adapter leurs politiques monétaires aux réalités économiques différentes des deux pays. C’est ainsi que la couronne slovaque s’est dépréciée par rapport à la couronne tchèque, reflétant ainsi les écarts de compétitivité entre les deux pays. Cet exemple récent montre qu’il est parfaitement possible de revenir à des monnaies nationales après avoir partagé une même monnaie pendant plusieurs années (75 ans dans le cas tchécoslovaque).
Oui. Même si cette possibilité n’est pas prévue par les traités européens, le droit international et la Convention de Vienne prévoient que tout pays peut dénoncer un traité ou une partie d’un traité. Juridiquement, la France peut donc faire le choix de quitter la zone euro.
Oui mais si la France sort de l’euro, il est probable que la monnaie unique ne pourra pas y survivre. La sortie de la France servira d’exemple à d’autres pays comme l’Espagne ou l’Italie. C’est pour cela qu’il faudra au préalable prévenir nos partenaires de manière à pouvoir organiser une sortie conjointe et coordonnée.
Est-ce la fin de toute politique monétaire européenne ?
Non car l’euro pourra être conservé comme monnaie commune européenne. Cette alternative nous permettra de conserver les avantages de l’euro comme :
Un nouveau Système Monétaire Européen pourrait alors être mis en place, de manière à coordonner les politiques monétaires des Etats membres. Nous proposons de revenir à un système de change fixe mais ajustable à intervalles réguliers en fonction des données économiques et de la balance commerciale des pays membres.
En somme, nous proposons de garder les avantages d’une monnaie commune tout en se débarrassant des inconvénients d’une monnaie unique.
Tout d’abord, le franc baisserait sans doute par rapport au mark (le coût du travail en France a progressé de 5 % quand il a baissé de 10 % en Allemagne depuis 1999). On peut donc estimer que notre monnaie devrait baisser de 10 à 15 % par rapport au mark.
En revanche, la lire Italienne, la peseta Espagnole, l’escudo Portugais et le drachme Grec baisseraient sans doute plus que le franc (le coût du travail y a progressé de 14 %). Du coup, au final, le franc se retrouverait sans doute à un point d’équilibre et resterait autour de la parité avec l’euro. En revanche, le mark passerait sans doute à 1,1 euro ou plus alors que la lire et la peseta tomberaient à 0,9 euro ou moins.
Au contraire, quand il y avait des dévaluations en Europe, la croissance était plus forte. Dans les années 1980, le PIB de la France augmentait de 2,3 % par an, celui de l’Italie de 2,6 % et celui de l’Allemagne de 2 %. Dans les années 2000, sans possibilité d’ajustement, la croissance de la France n’a été que de 1,5 %, celle de l’Italie de 0,5 % et celle de l’Allemagne de 0,8 %.
En fait, la possibilité de dévaluer évite les politiques de désinflation compétitive. Un pays dont les salaires progressent un peu plus vite que le voisin peut compter sur une dévaluation pour retrouver de la compétitivité. La dévaluation autorise la progression des salaires.
Au contraire, dans un système de change fixe comme l’euro, toute progression de salaires supérieure aux voisins est une détérioration de la compétitivité par rapport aux autres pays européens, ce qui fait que l’euro pousse les salaires à la baisse pour gagner en compétitivité. Cette situation explique les excédents réalisés par l’Allemagne sur ses voisins depuis 10 ans.
Par la monétisation de la dette comme le font la Fed aux Etats-Unis ou les banques centrales de la Grande-Bretagne et du Japon. En outre, il faut noter que la France dispose d’un très fort taux d’épargne. Ainsi, avec le contrôle des changes, l’Etat pourrait compter sur l’épargne nationale pour financer sa dette publique.
Chers amis,
Du « Printemps Arabe » à l’affaire DSK, en passant par Fukushima et l’interventionnisme militaire de Sarkozy en côte d’ivoire et en Lybie, une année riche en tragédies, crises et rebondissements se termine aujourd’hui, dans un marasme économique et une angoisse grandissante pour les peuples européens.
Contrairement à ce que l’on tente de vous faire croire, la crise majeure que nous traversons n’est pas mondiale, mais concerne bel et bien la zone €uro, le pire élève du Monde, où les indicateurs et les prévisions économiques et sociales sont les pires du globe. Pour rappel, la croissance mondiale est estimée par les experts à +3,2% (+1% pour la zone €uro) en 2011, à +2,8% (-1,5% pour la zone €uro) en 2012 et +3,7% (-2% pour la zone €uro) pour 2013…
Bien entendu, il ne faut pas compter sur ceux qui, par dogmatisme, aveuglément et incompétence, nous ont menés dans cette impasse dramatique, pour reconnaître leurs erreurs et tirer les conséquences de cet immense gâchis.
Non, bien au contraire, ils persistent et signent, et tentent par tous les moyens de poursuivre la même route… Comme dit Nicolas Dupont-Aignan, « ils nous emmènent directement dans le mur, et en plus, ils klaxonnent » ! …
Cette obstination, c’est celle d’un fédéralisme européen autoritaire et technocratique imposant une mondialisation débridée, alors que nos entreprises disparaissent et nos emplois s’envolent chaque jour…
Celle de la dévotion absolue à une monnaie « inique » érigée au statut de « Dieu suprême », alors que tous nos indicateurs explosent les uns après les autres et que le bateau prend l’eau de toutes parts…
Celle de l’absolue soumission aux marchés financiers alors même que les états souverains, après avoir volé au secours de ces derniers en 2008, croulent aujourd’hui sous le poids de leurs dettes, sans pouvoir reprendre en main les rennes de leurs économies nationales…
Cette fin d’année est placée sous le signe du déclin, de l’angoisse et de l’impuissance.
Un sentiment qui, peu à peu, envahit l’ensemble des français. Y compris ceux qui, jusqu’à aujourd’hui, se pensaient individuellement hors d’atteinte... Ceux qui pensaient continuer à vivre ces bouleversements comme dans « une mondialisation heureuse » …
Un Etat qui vacille, des fermetures d’usines et licenciements à la chaîne, notre système de santé au bord de l’explosion, l’intégration en panne, la flambée des communautarismes et des zones « de non-droit » où pompiers et policiers ne pénètrent plus (même sous escortes), insécurité et violences sans précédents, le gouffre financier d’une éducation nationale en perdition, concurrence déloyale, délocalisations des emplois industriels et de services, balance commerciale à l’agonie, disparitions des services publics et commerces de proximité, désertification des zones rurales etc. etc. …
Plus que jamais, un réveil de notre nation est nécessaire.
Certains, par laxisme et aveuglement, n’ont toujours rien compris. L’adoption par le Sénat du vote des étrangers en est un exemple marquant, qui tend une fois de plus à vider la nationalité française de son sens et priver par la même occasion le « moteur de l’intégration » de son principal carburant : « l’envie et l’intérêt objectif à devenir un français à part entière » !
La France a perdu 1 million d’emplois industriels en 10 ans. Nous assistons, impuissants, à une accélération de ce « copier-coller », que dis-je, de ce « couper-coller !» de nos usines, de nos emplois et de notre savoir faire technologique vers les pays qui émergent à l’autre bout du monde, mais dont le dumping social et environnemental et l’aveuglement de nos dirigeants nous imposent une concurrence déloyale insurmontable…
Sans un sursaut démocratique dans maintenant 16 semaines, c’est notre avenir qui risque de basculer irrémédiablement.
Chers amis, plus que jamais, « l'avenir commence demain! » ...
Nicolas Dupont-Aignan sera bel et bien au départ de la présidentielle 2012, car les 500 signatures sont d’ores et déjà en vue !
Nous allons donc avoir besoin de votre soutien. De votre dévouement, de votre enthousiasme, de votre dynamisme ! …
Nous allons rassembler toutes les énergies pour faire convaincre et mobiliser. Pour qu’au soir du 22 avril prochain, Nicolas soit la révélation, la surprise de ce premier tour de l’élection présidentielle!
En attendant, en cette Saint-Sylvestre ;
Je souhaite à chacun et chacune d’entre vous
Un joyeux réveillon,
Bonne santé et réussite, Bonne Année 2012 ...
Pour vous-mêmes et ceux qui vous sont proches !
Vive notre beau pays !
Vive la République, Vive les français ! Vive la France !
François Grenier
Après le Courrier-Picard,
et France Bleu Picardie, lors de la venue à Roye de Nicolas Dupont-Aignan en personne, le 19 décembre dernier...
France-Culture était dans le Santerre ce jeudi 29 décembre afin de suivre la campagne des parrainages de Nicolas Dupont-Aignan...
C'est le journaliste-reporter Frédéric SAYS qui a suivi François Grenier dans ses déplacements sur les cantons de Moreuil et Montdidier.
En effet, pas de trêve estivale pour les équipes de Nicolas Dupont-Aignan chargées de la collecte des signatures. Cette semaine, malgré les départs en vacances et déplacements familiaux, le compteur « a continué de tourner »…
Pas question de relâcher les efforts dans cette dernière ligne droite, alors que les 500 parrainages sont d’ores et déjà bien en vue pour le candidat gaulliste à l’élection présidentielle.
L’objectif est plutôt désormais de consolider un niveau suffisant de signatures pour parer à quelques éventuels retards ou défaillances de dernière minute lors de la transmission des documents définitifs au Conseil Constitutionnel.
« Si vous avez de la sympathie pour Nicolas Dupont-Aignan et que vous souhaitez le soutenir, cela nous fait plaisir ! Mais à priori le parrainage n’est pas un soutien politique… Monsieur le Maire, lorsque vous célébrez un mariage, on ne vous demande pas d’épouser la mariée, mais grâce à vous, une union voit le jour. Tout comme votre parrainage va permettre à Nicolas Dupont-Aignan de rejoindre ses électeurs »… Et ainsi « de ne favoriser ni l’abstention, ni le vote par défaut vers les extrêmes »… Les arguments font mouche.
Le journaliste de France-Culture, saluant le dynamisme et l’organisation de cette campagne, relève par ailleurs que l’humour n’était pas pour autant absent… Pour François Grenier, la collecte des parrainages n’est « pas une corvée » mais bien au contraire « l’occasion de rencontrer les élus et de nouer des contacts intéressants, parfois même amicaux »… « Notre famille gaulliste compte bien retrouver une solide implantation dans la Somme et retisser des liens durables avec son électorat ».
François Grenier s’amuse de la situation : L’UMP et le PS disposent de suffisamment d’élus cartés politiquement, mais pour les autres candidats « C’est un véritable sport national, qui consiste à courtiser des élus locaux qui ont tendance à se faire prier ou opposent leur apolitisme comme une fin de non-recevoir »… Ce qui lui inspire une boutade de Jean Yann : « L’amour est un sport, surtout quand il y en a un qui ne veut pas ! »…
Ce reportage a donné lieu à plusieurs échos sur la chaîne radio nationale, dont le premier dès ce soir à la fin du journal de 18h... (lien ci-dessous)
MON PARCOURS POLITIQUE EN QUELQUES DATES...
Certains me connaissent bien depuis longtemps, d'autres me découvrent aujourd'hui.
Comme je l'ai écrit et expliqué maintes fois, je suis issu d'une famille modeste, qui compte de nombreux instituteurs sur plusieurs générations. J’ai reçu très tôt une éducation politique de la part d'un grand-père gaulliste, qui m'a beaucoup marqué.
Baccalauréat, DEUG sciences éco, DEUG Droit, Licence en "Droit public"... Ayant commencé à travailler dès l’âge de 18 ans (commercial puis professeur auxiliaire), j’ai poursuivi mes études en régime salarié.
Jeune diplômé en droit, je deviens attaché parlementaire de Jacques Fleury, Député-Maire de Roye. Il s’agit d’un « contrat de travail » et non d’un engagement politique. Je quitte ma ville natale d’Amiens pour m’établir à Roye, où je réside toujours en famille aujourd'hui...
Mars 1992 : Directeur de campagne de Georges Loisier, nous parvenons à mobiliser Charles Pasqua (Bernard Tomasini, son chef de cabinet, est un ami personnel…) à Roye en pleine campagne cantonale. A la surprise générale, le canton de Roye bascule et Jacques Fleury essuie alors sa première défaite électorale.
Septembre 1992 : La campagne du NON au référendum de Maatricht marque mon véritable engagement en politique. Aux côtés de Gauthier Audinot : Nous remportons dans l’Est de la Somme un succès spectaculaire, y compris à Roye-Ville, où nous obtenons 55% de NON alors que Jacques Fleury avait fait campagne pour le OUI !
1994 : Je soutiens à la présidentielle Philippe de Villiers
1995 : je deviens Président du CNI Somme, le CNI est en alliance électorale avec le MPF de Philippe de Villiers.
1997 : Je suis candidat CNI-MPF aux législatives (3,57%) dans la 6è circonscription de la Somme
1998 : je suis candidat CNI-MPF aux cantonales dans le canton de Villers-Bocage (9,53%)
1999 : le CNI Somme se fond dans le RPF naissant de Philippe de Villiers et Charles Pasqua. Je suis élu Secrétaire Départemental du RPF (il y avait 3 candidats) avec 81% dès le 1er tour
Le RPF n’a malheureusement pas survécu aux rivalités Villiers/Pasqua et autres difficultés au niveau national.
2002-2010 : je fais la connaissance de Michel Guiniot (qui reste à ce jour un ami) et accepte d’apporter une aide discrète mais continue au FN aux différentes échéances électorales. Fin 2010 : l’adhésion au FN m’a été offerte à la suite de mes services rendus. Je finis par accepter de prendre quelques responsabilités fédérales, en espérant une ouverture du parti frontiste aux autres composantes souverainistes. Je m'attends surtout à un recentrage sur l’échiquier politique et à la création d'une grande famille nationale et républicaine. Je pense alors naïvement que Marine Le Pen va pouvoir engager cette « mue politique »…
Mars 2011: J'accepte le soutien du FN et me présente aux électeurs du canton de Roye, tout en précisant que je suis gaulliste et en publiant, photos et dates à l'appui, mon itinéraire politique. Je choisis d'ailleurs de ne pas distribuer la propagande frontiste. Je rédige et conçois personnellement chacun de mes documents de campagne. Je réalise 26,85% au 1er tour et à la surprise générale, impose une triangulaire. En conséquence, la candidate socialiste ne sera élue qu'avec une minorité de voix dans le canton...
Avril - Septembre 2011 : Nicolas Dupont-Aignan se lance résolument dans la course à la présidentielle.
Je connais Nicolas depuis plus de 10 ans; Nous étions ensemble au RPF. Lui en tant que Secrétaire Général Adjoint (au national) pendant que je dirigeais la fédération RPF de la Somme.
Soutenu par mes amis dans ma démarche, je soutiens ouvertement Nicolas Dupont-Aignan. Désormais, notre famille gaulliste et républicaine est à nouveau en ordre de bataille dans la Somme !
19 décembre 2011 : Nicolas Dupont-Aignan, en décidant rencontrer à Roye les élus locaux qui l’ont déjà parrainé, vient saluer le travail effectué et remercier les équipes qui le soutiennent dans le Santerre…
La France est aujourd'hui à la croisée des chemins. Les échéances qui arrivent seront capitales, car elles détermineront, peut-être de manière irréversible, ce que deviendra notre pays.
L'écho que nous suscitons à travers la collecte des parrainages est le signe que les lignes sont bel et bien en train de bouger, que la famille gaulliste a plus que jamais, non seulement le droit mais surtout le devoir de retrouver son électorat pour lui éviter le vote par défaut vers un « C U L de sac » politique...
Nicolas Dupont-Aignan incarne une force montante, une force d’avenir, une force gouvernementale, une force de rassemblement.
J’en suis convaincu, sa notoriété va exploser à l’occasion de cette élection présidentielle, et le paysage politique de notre pays en sortira modifié.
Nicolas Dupont-Aignan a d’immenses qualités, reconnues par les électeurs de gauche comme de droite puisqu’aussi bien dans sa circonscription que dans sa commune, il est maintenant réélu dès le 1er tour avec respectivement 58 et 80% !!... Je prends même le pari que pour la présidentielle de 2017, un certain Jean-François Coppé ne fera même plus office de favori face à lui !
Nicolas rassemble au-delà de son propre camp, là où d’autres ne parviennent plus à unifier leurs propres troupes !
C’est vrai que nous en avons assez de voir notre électorat contraint de choisir entre abstention ou vote extrême par défaut, pour tenter d’envoyer un message que les partis du système ne veulent pas entendre et encore moins comprendre.
Alors oui, voter Dupont-Aignan est un soulagement, un vote clair et utile. Oui, notre famille représente un espoir, un avenir pour notre pays.
Car nous sommes fermes et courageux là ou d’autres sont provocants et excessifs, nous rassemblons là où d’autres divisent, et nous faisons bouger les lignes là ou d’autres s’enferment dans l’isolement qui met leurs électeurs en congés de la République!
François Grenier
Je connais ses nombreuses qualités, nous partageons les mêmes valeurs du gaullisme, nous avons la même vision de la France, de l’intérêt général et de l’Europe des Nations.
Le constat est sans appel : avec un déficit commercial record attendu pour 2011 de
75 milliards d’euros - dont 20 milliards avec la seule Chine - et la destruction de
600 000 emplois industriels ces dix dernières années, la France connaît un déclin
économique qui menace autant son niveau de vie que son rang mondial.
Les conséquences en cascade de ce véritable carnage industriel que semblent tout à coup découvrir, à quelques mois de l’élection présidentielle, les candidats des partis aux affaires depuis 30 ans, sont désastreuses: outre le coût humain, social et financier du chômage de masse, des régions entières se transforment peu à peu en terrain vague, des savoir-faire dans des secteurs d’importance stratégique se perdent, l’Etat se paupérise et se surendette, ses missions régaliennes sont de moins en moins assurées, ses services publics se lézardent, le pays subit une dépendance économique et stratégique croissante envers des géants de la mondialisation bien résolus à lui imposer leur domination - commerciale aujourd’hui, politique demain ?
Après s’être enfermés dans des discours de déni pendant d’interminables années, avec le concours d’«experts» prompts à chanter l’ode à la mondialisation heureuse, à caricaturer tout discours de protection et à invoquer la fatalité du libre-échange au sein de l’Europe communautaire, nos gouvernants de droite, de gauche et du centre, entonnent comme un seul homme un hymne vibrant au «made in France» que leur action successive s’est pourtant méthodiquement acharnée à détruire.
Car il ne suffit pas de lancer quelques slogans tous les cinq ans pour renverser réellement les priorités et permettre, effectivement, à la France de remonter la pente du rétablissement industriel. L’élection présidentielle doit, sur ce terrain plus que tout autre, être l’occasion d’aller à la racine des problèmes, qui s’appelle en l’espèce déficit de compétitivité.
Certes, l’économie française souffre de handicaps qui lui sont propres : poids des charges, cherté du crédit, politiques inadaptées vers les TPE / PME, faiblesse des systèmes de formation continue, etc. Mais tous les efforts qui ont été faits et pourraient l’être à l’avenir pour y remédier sont anéantis par un euro surévalué de 30 % et un contexte de libre-échange déloyal, où les travailleurs français affrontent des producteurs parfois payés trente fois moins qu’eux et enfermés dans de véritables camps de travail. En effet, comment courir le 100 mètres avec un boulet au pied ?
> Soit on continue la logique actuelle en détricotant peu à peu notre système économique et social pour l’aligner sur celui de la Chine, ainsi que le font sans l’avouer nos gouvernants à travers des «réformes structurelles» et désormais les «politiques de convergence européenne», sorte de concours Lépine de la destruction systématique de la France des Trente Glorieuses et de ses acquis.
> Soit on récrée les conditions d’une compétitivité nationale, en rétablissant la loyauté des échanges commerciaux, ce qui passe notamment par l’imposition aux produits fabriqués hors de nos frontières des coûts économiques, sociaux et environnementaux auxquels est soumise notre propre production.
Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, il est tout à fait possible de relocaliser un million d’emplois en l’espace de 10 ans ce, grâce auprotectionnisme intelligent. Il consiste à la fois à protéger la production nationale de la concurrence déloyale et à muscler les entreprises françaises.
Aucune indépendance politique, aucun système durable de protection sociale, aucune défense de nos valeurs propres et de notre voix dans le monde, n’est concevable sans un minimum de puissance économique. C’est cette puissance économique aujourd’hui malmenée que le protectionnisme intelligent permettra enfin de rétablir.
PROTEGER LE « Fabriqué en France »
1) Engager une politique massive d’étiquetage et de labellisation, indiquant la part de valeur ajoutée produite en France et permettant ainsi aux consommateurs de favoriser les produits, c’est à dire les emplois, français. Etendre cette politique aux prestations de services telles que l’assistance téléphonique, les opérateurs devant désormais préciser depuis quel pays ils répondent. L’UE n’autorisant pas toujours ce type de mesures, la France devra passer outre.
2) Systématiser le contrôle de l’ensemble des produits importés, afin d’en vérifier la conformité avec les normes sanitaires et de sécurité en vigueur dans l’UE.
3) Étendre aux produits importés la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) que seules les industries françaises acquittent actuellement.
4) Instaurer des droits de douane par produit et par pays, pour empêcher la concurrence déloyale. Par ce système, empêcher par exemple le triste sort de la filière française des panneaux solaires. Comme en Argentine et au Brésil, ce système doit à terme inciter les importateurs à créer en France des usines dont les produits seront prioritairement destinés au marché national.
5) Mettre un terme au handicap monétaire majeur que constitue l’euro surévalué, en passant de la monnaie unique à la monnaie commune (euro-franc, euro-mark, euro-lire, euro-drachme...). La France retrouverait ainsi son indispensable liberté monétaire tout en maintenant une coordination européenne avec les pays qui le souhaiteraient.
MUSCLER NOS ENTREPRISES
6) Créer un « Small Business Act » à la française, obligeant les collectivités publiques à réserver 25 % de leurs commandes à des PME nationales.
7) Diminuer de moitié l’Impôt sur les Sociétés pour les entreprises qui réinvestissent leurs profits et favorisent l’actionnariat salarié.
8) Contrôler le système bancaire français en séparant les activités d’investissement des activités de détail pour remettre les banques au service de l’économie réelle.
9) Favoriser le développement de l’actionnariat-salarié jusqu’à 15 % du capital de chaque entreprise française en 5 ans, ce qui aura non seulement comme effet d’augmenter le patrimoine des Français, mais de responsabiliser les salariés désormais associés aux résultats et aux décisions, tout en rendant beaucoup plus difficiles les OPA étrangères hostiles.
10) Engager, sous l’égide de l’Etat, une véritable stratégie industrielle et scientifique, dotée des structures et des moyens d’intervention appropriés, et hisser l’effort de recherche à 3 % du PIB - ce qui permettrait en particulier de revaloriser sensiblement la condition des chercheurs, favoriser les coopérations européennes interétatiques ponctuelles... - grâce notamment à notre liberté monétaire retrouvée, qui offrira à nouveau à la Banque de France la faculté de prêter à 0 % à l’Etat pour sa politique d’investissement.
VISITE AMICALE DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE
A l’invitation de François Grenier, Nicolas Dupont-Aignan sera en Picardie, et plus précisément à ROYE lundi prochain. Les deux hommes se connaissent bien. Il y a 11 ans, François Grenier était élu dans la Somme Secrétaire Départemental du RPF dont Nicolas Dupont-Aignan était (au niveau national) Secrétaire Général Adjoint. Il était logique que François Grenier accepte de le soutenir sans réserve dans sa campagne présidentielle.
Nicolas Dupont-Aignan est Député de l'Essonne, Maire de (91) YERRES (29.000 habitants) et Président de la Communauté d'Aglomération du Val d'Yerres (90.000 habitants).
Président de DEBOUT LE REPUBLIQUE (DLR), Nicolas Dupont-Aignan est candidat à l'élection présidentielle de 2012.
Malgré un emploi du temps particulièrement chargé, Nicolas Dupont-Aignan a donc choisi de faire escale à Roye, dans le « tour de France des élus locaux » qu’il a entrepris dans le but de dynamiser la collecte des parrainages (400 parrainages lui sont d’ores et déjà acquis, et la barre des 500 devrait être bientôt atteinte) mais aussi dans le souci d’être à l’écoute de ses collègues des quatre coins de la France, soulignant qu’il sera probablement le seul candidat à l’élection présidentielle à être aussi maire d’une commune (et même président d’une Com de Com…)
Après un entretien avec la presse en milieu de matinée, NDA rencontrera notamment les élus du Santerre qui lui ont d’ores et déjà donné leurs parrainages, avant de clôturer sa visite par un verre de l’amitié.
UN MEETING EGALEMENT PREVU AU PRINTEMPS…
Par ailleurs, un meeting devrait bientôt être organisé, au cours de la campagne présidentielle, dans la capitale du Santerre.
Toutes les informations utiles vous seront données en temps utile, dans un prochain article.
PATRIOTISME ECONOMIQUE : SLOGAN GADGET ou CONVICTION ?
« En 2012, le vrai débat, ce sera le débat entre les mondialistes et les nationaux (…) C'est la fin d'un système qui s'épuise devant ses contradictions. Comme celle de vouloir un monde ouvert et en même temps de dire qu'on peut maintenir le niveau social »
Nicolas Dupont-Aignan incarne un « protectionnisme intelligent » qui vise à relocaliser un million d'emplois en France.
Sur le fond, Nicolas Dupont-Aignan est combatif et appelle les électeurs à ne pas tomber dans le panneau. Depuis quelques temps, élection oblige, le patriotisme économique semble subitement à l’honneur ! Les « slogans gadgets » et les discours de communication, élection oblige, fleurissent et se multiplient… Or, Il faut « aller au bout de la logique du acheter français et du produire en France. Cela consiste à donner concrètement aux entreprises les moyens de rester en France »
« François Bayrou veut acheter français. Nicolas Sarkozy visite une usine à Sallanches. François Hollande se fait accompagner de Montebourg et Dominique de Villepin s’indigne des injustices croissantes.
Un point commun à tous : ils découvrent soudain, élection oblige, la débâcle industrielle, mais ils en sont les principaux responsables ! Car, qui a signé depuis 20 ans tous les traités européens qui ont handicapé notre industrie et ont incité nos entrepreneurs à délocaliser ?
Qui défend bec et ongles l’euro surévalué qui asphyxie nos entreprises et les pousse à produire hors zone euro ?
Qui hurle au populisme lorsqu’on demande simplement une vision réaliste des échanges internationaux et le droit de la France et de l’Europe à se protéger un minimum comme le font tous les Etats du Monde ? …
Aujourd’hui, à l’occasion de toutes ces visites d’hommes politiques dans les usines françaises, il y a plus de caméras que d’ouvriers ! Le grand show a commencé pour faire croire qu’il était possible de tout concilier : l’ouverture totale des frontières avec des pays esclavagistes et la défense de notre industrie, l’euro cher aligné sur le mark et le dynamisme de nos exportations.
Depuis 20 ans ceux qui veulent se refaire une virginité en allant serrer la main des rescapés de l’industrie racontent tout et le contraire de tout. Dans les discours c’est possible, mais face au mur des réalités économiques cela ne marche pas.
Il va bien falloir choisir. Si l’on considère, comme j’ai été l’un des premiers à le dire, qu’il n’y a pas de puissance économique sans une industrie forte, qu’il n’y a pas de protection sociale sans des gains de productivité dans le secteur industriel, il va falloir radicalement changer de politique. »
« Je ferai campagne sur le thème du protectionnisme intelligent. Il ne s’agit pas, bien sûr, d’enfermer la France derrière des murailles. Il s’agit tout simplement de rétablir la loyauté de l’échange.»
http://pacte2012.fr/video.html
Il y a à peine un an, Marine Le Pen avait pourtant suscité beaucoup d’engouement et d’espérance pour nombre de nos compatriotes ...
Dans la Somme, mes amis et moi-même avions synthétisé cette dynamique sous la formule "GENERATION MARINE", collée un peu partout lors de la campagne des cantonales et reprise maintes fois par la presse locale...
Mais force est de constater que, pour beaucoup d'entre-nous, la déception est aujourd’hui au rendez-vous, à la hauteur de l’espérance qui était née avec l'arrivée à la présidence de la fille de Jean-Marie Le Pen l’an passé.
Au moment où la candidate FN patine dans les sondages et plafonne à un médiocre 15%, laissant désormais Nicolas Sarkozy tutoyer François Hollande à près de 30% dès le 1er tour, dans notre département la fédération de ce même parti traverse une zone de fortes turbulences...
Pour preuve, rien que les démissions successives des responsables départementaux: En à peine plus de six mois, les secrétaires des 5ème (votre serviteur) et 3ème circonscription (Yves Lemesle), le coordinateur propagande et responsable de la circonscription 2 (Yann CELOS), le Responsable FNJ (Cédric VASSEUR), et successivement deux secrétaires administratifs... Tous avaient pourtant été candidats aux dernières cantonales dans la Somme, et d'autres candidats (Mathieu Huguet qui avait été candidat sur Roisel, Romain Dumbala qui acfait été candidat sur Chaulnes, etc...) ont eux aussi claqué la porte! ...
J’avais moi-même, devant certains comportements, devant l’incompétence de l’état major et compte-tenu de l’orientation prise par ce mouvement, décidé de ne pas poursuivre ma collaboration dès le printemps dernier, refusant d’abord toute ré-adhésion avant d’envoyer plus tard à Nanterre par lettre recommandée ma démission pure et simple.
Ces derniers jours, plusieurs démissions en cascades de militants pourtant chevronnés et responsables départementaux sont à nouveau intervenues, signes d’un malaise récurrent au sein de cette fédération, échantillon local d’un malaise plus profond qui frappe à mon sens le parti à son plus niveau…
Ceci est d'autant plus regrettable que je connais bien la valeur des personnes qui ont ainsi été poussées, la mort dans l'âme, à démissionner...
Des personnes parfois adhérentes au FN depuis 20 ans et dont la sincérité de l’engagement ne peut être remise en cause.
Si ces militants le souhaitent, nous les accueillerons avec le plus grand plaisir, afin de mettre tout leur dévouement et leurs réels talents à contribution de la cause nationale que nous défendons à travers la candidature de Nicolas Dupont Aignan.
«Il n'est de plus noble et respectable fidélité que celle que l'on doit à ses propres convictions.»
François GRENIER
un peu d'humour... :
Le traditionnel déplacement à Colombey-les-deux-églises organisé par Debout la République a été ainsi remplacé par ce déplacement symbolique du président de DLR.Il a visité notamment la maison natale de Charles de Gaulle.
L’occasion pour Nicolas Dupont-Aignan de porter son message de résistance et d’espoir sur les terres du Nord !
par Nicolas Dupont Aignan
«Comme tous les ans, accompagné de jeunes, j’ai rendu hommage au Général de Gaulle.
Cette fois-ci, nous n’avons pas été à Colombey-les-Deux-Eglises mais à Lille, pour visiter la maison natale du Général. On ne peut pas, en effet, comprendre la personnalité du Général sans connaître ce lieu si particulier dont je recommande à tous la visite.
C’est l’occasion aussi de penser au gaullisme, un terme si galvaudé. Si nombreux sont ceux, en effet, qui se sont proclamés gaullistes tout en piétinant son œuvre et surtout les principes intemporels qui l’ont guidé : l’intégrité, le respect du peuple, l’esprit de résistance, l’indépendance nationale c'est-à-dire le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, la primauté du politique sur l’économique.
Il est à cet égard cocasse, pour ne pas dire insultant pour la mémoire du Général, de voir aujourd’hui ceux qui dénonçaient le référendum en Grèce faire semblant d’honorer à Colombey la mémoire du Général.
Jean-François Copé, qui accompagnait le Président de la République, a évoqué ce matin devant la presse le rassemblement des Français qu’il estime si nécessaire aujourd’hui, mais le Général de Gaulle n’a pas voulu le rassemblement pour le rassemblement, sinon il aurait répondu à l’appel du Maréchal Pétain qui demandait aux Français de se rassembler autour de lui !
Le Général de Gaulle voulait le rassemblement au service d’un idéal.
Ceux qui, aujourd’hui, appellent au rassemblement pour une politique de soumission et de déclin économique et social, et qui osent se réclamer du gaullisme sur sa tombe, font vivre une imposture. Ils devraient relire ce fameux texte d’Alain Peyrefitte :
« Les Monnet et autres Pleven considèrent que la France n’est qu’un petit pays ; qu’elle ne fait pas le poids pour jouer un rôle mondial ; qu’elle n’a donc qu’à se soumettre aux autres. Fabre-Luce vient même d’écrire que, les Français ayant fait depuis deux siècles la preuve qu’ils n’étaient pas capables de se gouverner, l’intégration supranationale allait permettre aux Allemands de nous apprendre l’organisation et la discipline. Tout ça est monstrueux ! Monstrueux ! » Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, tome 1, Editions de Fallois, Fayard, 1994, p 68-69 Extrait d'une conversation de juillet 1960, Charles de Gaulle critiquant en fait très exactement ce qui allait se produire 51 ans plus tard, sous la présidence de Nicolas Sarkozy... Mais soyons honnêtes, il est loin d'être seul dans cette posture : la plupart des chiraquiens et même Dominique de Villepin sont précisément sur la même longueur d'ondes. Quant au PS, fidèle à la ligne de son candidat, il se tait - sans que l'on sache très bien quelle est la part d'approbation dans le mutisme de celui qui rêve d'une Europe fédérale et supranationale.
Mener une politique pour la France et les Français, qui serve non seulement ce grand peuple aujourd'hui bien fatigué et déboussolé, mais également une certaine idée de l'Homme et de la liberté des nations, voilà un projet simple et évident. C'est pourtant aujourd'hui un projet de résistant, et heureusement nous sommes de plus en plus nombreux à le défendre...»
Nous arrivons désormais au crépuscule de l’€uro…
Alors que la crise s’emballe, touchant désormais de plein fouet l'Italie, et à travers bientôt elle l'économie française, les « autorités européennes » se bornent dans leurs erreurs et imposent toujours plus d'austérité et le maitien d'une politique monétaire ultra-restrictive…
Le cercle vicieux est enclanché et même s’accélère comme si tout allait bientôt exploser !
La création de la zone monétaire €uro, en rassemblant des nations ayant de fortes différences de productivité, par la conséquence non pas d'un différentiel de vertus budgétaires mais d’une disparité du stock de capital investi et de maîtrise technologique, conduisait mécaniquement à l’endettement des pays dont la balance commerciale était déficitaire.
La crise de la dette privée, aujourd’hui devenue crise de la dette publique a permis aux spéculateurs de parier sur ces différentiels, matérialisés par les écarts des taux. Entre l'Allemagne (1,7%), et les pays de l'Europe du Sud (Italie: 7,3% ce matin), y compris la France (3,3%) , cet écart n'a jamais été aussi important et il se creuse inéxorablement...
Le mandat restrictif, uniquement anti-inflationniste de la BCE a toujours interdit les interventions au soutien des économies et de la dette souveraine, à l’inverse de ce qui est largement pratiqué par les établissements centraux américains, japonais et britanniques.
Dans la « zone euro », les politiques d’austérité et de refinancement par accroissement du poids de la dette ne peuvent que continuer à amplifier la crise, encore et toujours…
Désormais, la spirale semble même devenue complètement folle ! Tous les pays allant en même temps vers l’austérité budgétaire, une récession devient inéluctable !...
En fait, l’€uro était une idée tronquée dès le départ. Ce système ne pouvait faire illusion qu’avec une croissance européenne forte, un niveau significatif d’inflation, plus une ligne de crédit illimitée aux nations subissant des attaques spéculatives.
Au lieu de çà, en imposant une austérité généralisée, une politique monétaire restrictive en dépit d’une faible inflation, les élites européennes ont été bien trop préoccupées de punir les fautifs pour se rendre compte que tout allait exploser en l’absence d’un prêteur de dernier recours qui soit efficace.
La question est désormais de savoir comment se jouera le volet final.
Peu importe la démission de Berlusconi (alors même que le déficit budgétaire et le taux de chômage italien sont inférieurs à ceux de la France, ceci dit au passage!): La flambée des taux sur la dette italienne va désormais conduire à une panique bancaire gigantesque, en raison de craintes de l'insolvabilité des banques italiennes et la peur d'une contagion générale dans la zone €uro.
A moins que les allemands ne cèdent et que la BCE soit enfin autorisée à faire tourner la planche à billets pour voler au secours des dettes souveraines, cela peut à brève échéance conduire déjà en Italie à une fermeture en urgence des banques, puis à la sortie du pays de la zone €uro...
Et ensuite, à qui le tour ?...
- La France.
François GRENIER
Ton lac est si pur
Tu es belle et fleurie
Un soleil radieux
La tournette impériale
Vient ouvrir le bal
Survolent la vallée
La forclaz lance encore
Ses dernières fusées
Je contemple, éblouis
Tout un pan de ma vie
J’y retrouve ma mère
Je me revois enfant
Belles images d’hier
Je remonte le temps
la nuit vient se poser
D’admirer ta beauté…
Poème de ma composition
22 avril 2006.
François Grenier.
Grâce à un fourgon aménagé pour l'occasion, j'avais embarqué cette année ma nouvelle « Intruder spéciale » qui s’est avérée sur place, par ce soleil radieux, être le moyen de déplacement idéal…Cette année, j’ai bien fait de décaler quelque peu mes vacances pour d’été pour ne me rendre dans ma région préférée qu’à la fin septembre, et profiter ainsi d’un véritable et bien agréable été indien…
En 2011, un peu partout dans l'hexagone, Juillet et Août ont été en effet bien décevants (pour ne pas dire carrément "pourris"...) et la Haute Savoie n’a bien entendu pas échappé à la règle. Le bon côté des choses, c’est que Lac d’Annecy et les rivières environnantes (notamment le Thiou, rivière qui en est le déversoir naturel) ont connu cette année leur plus haut niveau depuis de nombreuses années.
Après avoir été mangé mon habituelle fondue savoyarde au Semnoz, je suis parti à l'assaut du col de la Forclaz, d'où s'effectuent communément les survols du Lac en parapente et deltaplanes et où j'ai pour habitude de déguster pour commencer une traditionnelle raclette de pays...
En survolant à plusieurs reprises ce cadre magnifique, j’ai pu remarqué en cette fin septembre que Dame nature jouait les prolongations…
Je vous livre quelques clichés que j’ai pris avec ma nouvelle caméra sport (« X170 - Drift Innovation » pour faire un peu de pub… car c’est un vrai bijou) et qui vous permettront de survoler avec moi quelques instants cette magnifique vallée …
Ah oui, je sais... Avec mon "casque de chantier", j'ai l'air un peu... Ok! (Lool)... mdr
Ne faîtes pas attention à moi alors, et admirez les vues aériennes... Ce survol et d'autant plus agréable que, même si la température en altitude est plus basse qu'au sol, vous ne ressentez aucun vent car vous accompagnez le déplacement de l'air ambiant... Une sensation de douceur et une portée d'un confort absolu! ...
Comme dans l’ensemble du pays d’ailleurs, les arbres et la végétation étaient encore bien verts pour la saison. Les rouges et ocres, couleurs traditionnelles de l’Automne, étaient en retard d’un bon mois.
Voilà, à travers ce petit clin d'oeil, j'espère vous avoir donné envie de venir visiter Annecy et sa région...
(Après un vol comme celui-là, une fois au sol, c'est une des navettes de l'école de parapente qui remonte les participants au col de la forclaz, ou vous attend en général une collation sympa qui termine l'après-midi dans la bonne humeur...)
François Grenier
08 septembre 2011
Élection présidentielle 2012
Selon un sondage LH2-Yahoo, la candidate FN plafonne à 12% des intentions de vote au 1er tour, ce qui permet une remontée de Sarkozy. Mais Hollande et Aubry dominent largement.
Comme tous les sondages, il est à lire avec prudence mais si la tendance se confirmait dans les prochaines semaines avec d'autres instituts, elle pourrait donner une nouvelle tournure à la bataille présidentielle. En effet, dans cette enquête d'opinion LH2 pour Yahoo, les candidats du PS et de l'UMP profitent d'une forte baisse des intentions de vote pour Marine Le Pen (à 11 ou 12%). C'est surtout François Hollande qui semble en profiter le plus. En effet, il arriverait très largement en tête du premier tour s'il était désigné par les socialistes à la primaire et confirme ainsi sa position de favori de 2012. Le député de Corrèze l'emporterait haut la main au second tour face à l'actuel chef de l'Etat (57%-43%).
Martine Aubry battrait également Nicolas Sarkozy avec un écart moindre (54%-46%).
Autre enseignement du sondage : Nicolas Sarkozy continue sa progression d'avant l'été et distance nettement la présidente du Front. Ils étaient au coude à coude au printemps dernier.
Pour le premier tour, François Hollande est en hausse de six points avec 35%, devant Nicolas Sarkozy (27%) qui gagne lui aussi six points, et Marine Le Pen (11%), en, baisse de deux points.
Martine Aubry arriverait également en tête avec 30%, en hausse de quatre points, devant l'actuel chef de l'Etat (27%), qui gagne 5,5 points, et la présidente du FN (12%), qui perd trois points. Dans l'hypothèse Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy arriverait en tête avec 29%, devant la présidente de la région Poitou-Charentes (18%) et Marine Le Pen (12%).
Conséquence de la remontée de Nicolas Sarkozy, les scores des "centristes" se tassent un peu, François Bayrou étant crédité de 6% face aux deux principaux prétendants PS. Jean-Louis Borloo, président du Parti radical, ferait une meilleure performance s'il affrontait au premier tour Martine Aubry (8,5%) ou Ségolène Royal (10%) que François Hollande(6%).
Pour le Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon serait crédité de 5% des voix face à Martine Aubry ou Ségolène Royal et de 4% face à François Hollande. Eva Joly, candidate d'Europe Ecologie-Les Verts, ne parvient pas vraiment à décoller: elle recueillerait 6% des suffrages exprimés face à François Hollande, 4,5% seulement face à Martine Aubry et 10% en revanche face à Ségolène Royal.
Cette enquête a été effectuée les 2 et 3 septembre auprès d'un échantillon de 959 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française.
Nouveau plongeon des Bourses européennes
Comme toutes les places financières européennes, le CAC 40 a lourdement chuté lundi 5 septembre, retombant sous la barre des 3.000 points pour la première fois depuis juillet 2009. Mardi 6 septembre, la dégringolade s'est poursuivie partout sauf sur la place de Londres qui remontait d’un point. Même si les bourses européennes devaient se redresser en fin de semaine, force est de constater que le mouvement de baisse de ces derniers mois se poursuit inexorablement... Les chiffres de l'emploi américain publiés vendredi, les plus mauvais depuis septembre 2010, ont contribué à cet assaut de pessimisme. La vérité est simple : La reprise économique n’est tout simplement pas au rendez-vous ! …
L’ensemble du monde occidental est malade de la mondialisation. Les USA eux-mêmes, historiquement pour la première fois, ne parviennent plus à créer des emplois. On entend des rumeurs sur une possible nouvelle action de la Fed, et on est toujours dans l'attente de solutions par le gouvernement américain. Le plan pour l'emploi, qui doit être annoncé jeudi par Barack Obama, est très attendu. D'ici là, les investisseurs resteront inquiets parce que la situation est incertaine.
L'Europe plus menacée que jamais
La situation de l'Europe est toujours délicate. En Grèce, le plan de sauvetage n'a pas encore été accordé. La troïka (Union européenne, Banque centrale européenne, FMI, ndlr) n'a pas débloqué sa prochaine tranche d'aide. D'ailleurs, les taux d'emprunt grecs à deux ans ont dépassé aujourd'hui, pour la première fois de leur histoire, les 50%. Face à tout cela, les difficultés politiques d'Angela Merkel dans sa propre région constituent un très mauvais signal alors qu'on comptait beaucoup sur l'Allemagne dans cette crise. Toutes ces mauvaises nouvelles créent une grande aversion au risque et minent la confiance des investisseurs.
Jusqu'où le CAC pourrait-il bien descendre ? ...
On est passé sous la barre des 3000 pts. C'est un plancher psychologique au-dessous duquel, la confiance commence à disparaître totalement. Si le phénomène ne s'inverse pas rapidement, on pourrait très bien glisser inexorablement vers les 2500 points, comme aux pires moments de la crise, en mars 2009…
Quelles réponses durables pour sortir de la crise?...
Cela bientôt fait trois ans que l'on nous promet de remettre de l'ordre et mieux réguler la sphère financière internationale. Mais force est de constater que jusqu'à aujourd'hui, rien (ou presque) n'a été fait! Que des paroles en l'air! ...
Les Etats se sont portés au secours des institutions bancaires et des spéculateurs, absorbant les pertes de ces derniers en les transférant sur la dette publique.
Moralité: Les mêmes continuent à spéculer et à destabiliser le système et les économies occidentales au premier chef... Et continuent de faire tourner en bourriques nos gouvernements...
Alors, quelles solutions durables pour sortir de la pire crise depuis 1929?...
Tout d'abord, transformer ce "moulin à vent" mondialiste et ultralibéral qu'est actuellement l' Union Européenne en véritable machine de combat économique. En faire au plus vite un espace social et économique équilibré et harmonisé, où l'heure travaillée aura partout la même valeur, ce qui est déjà loin d'être le cas... Les distorsions de concurrence au sein même de l'Europe sont déjà indamissibles, alors que celles que subissent nos entreprises vios à vis du reste du monde sont tout simplement insurmontables...
L'Europe doit devenir au plus vite cet espace, libre et harmonisé à l'intérieur, mais protégé des excès de la mondialisation à ses frontières, et où les institutions ne veilleront non plus à la seule et aveugle application du dogme libéral, mais à la prospérité et à la défense de nos intérêts économiques.
Seulement si nous parvenons à faire de l'Europe une forteresse économique capable de résister au dumping social et aux délocalisations, pour préserver nos productions industrielles et nos emplois, pourrons-nous pérenniser notre système économique et l'ensemble de nos droits acquis.
Au niveau mondial, il est d'une urgence absolue de réguler fermement la sphère financière pour la remettre au service de l'économie réelle. Il est urgent de couper les vivres au lieu de venir en aide aux "pompiers pyromanes" qui provoquent la déstabilisation des marchés. Il faut désormais freiner poar tous les moyens la volatilité financière (changes) et des marchés. Taxer très lourdement les manoeuvres purement spéculatives, notamment sur les matières premières (ex: le titane: +50% en quelques mois!). Imposer politiquement et diplomatiquement (lors du G20) des normes mondiales stables et durables (normes environnementales, aides publiques à la recherche, règles de propriété intellectuelle, etc.) .
Bref, tout faire pour imposer au plus vite une visibilité sans laquelle le système court à sa perte, aussi bien pour nos économies occidentales que pour les pays dits "émergents"...
La croissance mondiale peut et doit être soutenue. Pour les pays émergents, les perspectives en besoins d'équipements (ménages) et d'investissements (entreprises) demeurent colossaux. Dans nos pays occidentaux, l'écologisation est un gisement d'avenir illimité pour les domaines de la recherche (haute technologie) et pour l'industrie. Notre endettement est colossal, mais faute de relancer définitivement la machine économique en prenant d'urgence ces mesures là, on risque de ne pouvoir éviter qu'un déferlement des protectionnismes n'aboutisse à une dé-mondialisation anarchique, avec toutes les conséquences économiques, sociales et le désordre planétaire que l'on peut redouter...
Au jeu des sosies, la ressemblance est frappante...Saif Al Islam (vous savez, le fils de Kadhafi que les rebelles juraient avoir capturé et qui se promène toujours en liberté…) et notre pourtant inimitable Harlem Désir auraient-ils finalement un vague lien de parenté?...
Les rebelles avaient-ils donc capturé un instant par erreur le 1er secrétaire par intérim du PS avant de s’apercevoir de leur bévue ?...
(MDR)
GAEL SLIMAN - Directeur Général Adjoint de BVA
Sondage réalisé par l'Institut BVA par téléphone les 24 et 25 juin 2011 auprès d'un échantillon de 970 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l'interviewé et du chef de famille) après stratification par région et catégorie d'agglomération.
Florent Morillon était chasseur parachutiste de 1ère classe. Il vient de décéder lors d'un tir d’insurgés.
Le laconique rapport du ministère de la Défense indique:
« En milieu d’après-midi, une patrouille à pied, qui évoluait à hauteur du village de Shatoray, au sud ouest de la vallée de Bédraou, a été engagée par des insurgés. Au cours des combats, un militaire français a été grièvement blessé. Il a été immédiatement évacué en véhicule blindé vers le poste de combat 52 à proximité puis par hélicoptère vers l’hôpital militaire français de Kaboul où il est décédé des suites de ses blessures. »
Âgé de 20 ans, Florent Morillon était basé en Ariège dans le régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers. Il participait à l’opération « endurance » aux côtés des forces afghanes. Il effectuait un reconnaissance à pieds lorsque des tirs d’insurgés l’ont mortellement touché.
Son décès porte à 62 le nombre des pertes françaises en Afghanistan, victimes de la politique délibérément atlantiste décidée par l'actuel Président de la République...
Les images feront date et resteront certainement gravées dans l’histoire de la vie politique française. Dominique Strauss-Kahn, devant le juge, son avocat à ses côtés (voir la vidéo en anglais). Il écoute l’accusation. Elle est très lourde. Deux jours après son arrestation et son inculpation pour l’agression sexuelle présumée d’une femme de chambre d’un hôtel de Manhattan, l’affaire DSK est passée dans une autre dimension. Le FMI et la primaire PS semblent déjà loin. Le regard lourd, un peu hagard et les traits tirés, il écoute. Son destin n’est plus tout à fait entre ses mains. Il a déjà basculé.
La juge new-yorkaise ordonne l'incarcération du patron du FMI et refuse de le libérer moyennant une caution d'un million de dollars. La prochaine comparution devant la justice est fixée au 20 mai. Il restera donc en détention jusque là. Son avocat a proposé la possibilité du recours à un bracelet électronique pour lui permettre de ne pas rester en détention. Une demande refusée. Dominique Strauss-Kahn se serait également engagé à résider à New York chez sa fille, ont proposé ses avocats.
La juge Melissa Jackson a évoqué un risque de fuite de Dominique Strauss-Kahn. Il a été arrêté samedi à bord d'un avion d'Air France qui s'apprêtait à quitter l'aéroport Kennedy de New York pour Paris.
L’accusation a elle déclaré que Dominique Strauss-Kahn a été impliqué dans une affaire similaire dans « au moins un » autre cas.
Il risque jusqu'à 74 ans de prison
A la sortie de la salle d’audience, l’un des avocats, Benjamin Brafman, un ténor du barreau, s'est dit « déçu par la décision du tribunal » de ne pas accorder la liberté sous caution à son client, mais « la bataille ne fait que commencer », a-t-il ajouté. Il a demandé aux journalistes de respecter la présomption d’innoncence.
Les sept chefs d'inculpation énoncés à l'encontre de Dominique Strauss-Kahn par la justice américaine sont passibles d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à 74 ans et trois mois, révèlent des documents judiciaires.
Le soutien des « bien-pensants » de la gauche caviar…
A qui cela n’est pas arrivé de voir la femme de chambre débouler dans un hôtel de luxe en France, en Italie, au USA, l'après midi, et quand on ne met pas le "do not disturb" et qu'on ne répond pas au toc toc (en général de rigueur, mais que l’on entend pas forcément quand on est sous la douche ou profondément endormi…) sur la porte ?...
Difficile de croire à la thèse du complot. L'employée travaillait au Sofitel de New-York depuis des années et n’avait jamais fait parler d’elle. De surcroît, un complot politique aurait davantage porté ses fruit une fois obtenue l'investiture du PS pour DSK!
De toute façon la police et la justice américaines sont vraiment indépendantes et efficaces, les méthodes scientifiques sont inégalables afin de récolter des preuves irréfutables.
DSK est connu pour ses frasques et casseroles dans le microcosme et il n'y a rien de très surprenant qu'il ait pu ainsi perdre le contrôle de son comportement.
Ce qui est ahurissant c'est le discours de la gauche caviar répercuté par une presse de gauche aux ordres, alors qu'il se seraient bien plus facilement jeté tels des hyènes sur un homme de droite à raison de tels faits… Tellement il est vrai que lorsque l’on est de gauche, on peut tout se permettre puisque l’on est par définition moralement au dessus des autres.
Alors tout de suite, on crie au complot !...
Après que ces apôtres de l’abolition de la peine de mort aient à l’unissons acclamé l’exécution sommaire en territoire étranger par les commandos américains et le « jeté à la mer » de la dépouille de Ben Laden tel un sac d’ordures, voilà qu’ils s’indignent du traitement fait à leur ex-champion des sondages et montent à peu près tous au créneau pour dénoncer ce qui serait à n’en pas douter un « coup monté »…
La gauche caviar, c’est présomption d’innocence et la Justice "à géométrie variable"…
Où est donc passée la gauche qui hurlait "démission, démission" contre Eric Worth ?...
Aujourd'hui elle clame le respect total de la présomption d'innocence puisque c'est l'un des siens qui est en cause, et pas n'importe lequel, celui qui aime les belles voitures, les costards à 35.000 dollars, les suites dans les grands hôtels et les voyages en 1ère classe, sans oublier de sauter sur tout ce qui bouge. Un bien bel exemple de ce qu'est la gauche qui se roule dans le luxe et fait croire aux pauvres qu'elle est là pour les défendre alors qu'elle n'a jamais fait que ruiner le pays et appauvrir tout le monde.
(Impayables ... Les Inconnus!)
L'ancien président Laurent Gbagbo, au pouvoir depuis 2000, a été arrêté aujourd'hui à 15 heures (heure française, 13h, heure locale) à la suite d'un assaut
Les pro-Gbagbo dénoncent le rôle de la France dans l'arrestation et le conflit. Le ministère français de la Défense confirme que Licorne a apporté «un soutien aérien». Mais, précise l'état-major des armées françaises, «à aucun moment», les forces françaises ne sont entrées dans la résidence présidentielle.Le rôle de l'armée française dans l'arrestation de Gbagbo reste trouble. Il n'existe pas de vidéo connue de l'assaut, la question de la participation des forces internationales fait débat, en particulier celle de la France. Les partisans du président sortant affirment qu'elle a conduit l'opération et l'accusent d'avoir "outrepassé son mandat".
La police de l'ONU garde et protège l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et sa femme, indique Alain Le Roy, le chef des Casques bleus. Alassane Ouattara va maintenant décider si M. Gbagbo devra être jugé mais les forces de l'ONU resteront avec lui, même s'il est transporté en-dehors d'Abidjan, a expliqué Alain Le Roy
Le président sortant de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, a été arrêté en début d’après-midi. Une information confirmée par l’ambassadeur de France à Abidjan, Jean-Marc Simon. Il serait retenu avec ses proches à l’Hôtel du Golf, où est installé Alassane Ouattara, le président choisi par les mondialistes et les « Communauté internationale » (comprendre la France et les Etats-unis principalement). Le rôle exact, dans cette arrestation, des forces spéciales françaises et des hélicoptères de la Force Licorne qui ont attaqué sa résidence depuis le milieu de la matinée de lundi, reste assez flou, Paris refusant de donner des informations claires et précises.
Il apparaît néanmoins que ce sont bien les forces françaises, et plus précisément les forces spéciales* appuyées par les hélicoptères du 1er RHC, et non les FRCI l’armée privée d’Ouattara, qui ont donné l’assaut final au camp retranché de Gbagbo, ce qui souligne une fois de plus, l’ambiguïté évidente de l’intervention française en Côte d’Ivoire.
Des faits qui augurent un avenir sombre en Côte d’Ivoire dans les mois et années à venir.
* Une source fiable nous confirme qu’il s’agit d’un groupe du 1er RPIMa de Bayonne, éléments qui se sont déjà illustrés depuis deux semaines avec l’extraction de plusieurs dizaines de Français à Abidjan et surtout l’évacuation de son ambassade de l’ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire.
Communiqué du Bureau politique du Front National
Le Bureau politique du Front National condamne les choix de Nicolas Sarkozy qui ont conduit la France à s’enliser dans la guerre civile ivoirienne par un soutien inconditionnel à Alassane Ouattara et une participation active des soldats français de la force Licorne au renversement de Laurent Gbagbo et de son gouvernement, allant ainsi bien au-delà du mandat de l’ONU.
L’arrestation de Laurent Gbagbo par les militaires français qui l’ont remis immédiatement aux chefs de la rébellion, constitue une violation gravissime des règles les plus élémentaires du droit international, à l’heure où le Tribunal pénal international soupçonne les partisans de Ouattara de s’être livrés à des massacres et des atrocités.
Les décisions de Nicolas Sarkozy portent gravement préjudice aux intérêts de la France en Côte d’Ivoire, mettent en danger la vie de nos compatriotes dans ce pays et dans toute l’Afrique, ainsi que celle de nos soldats engagés dans cette guerre civile.
Le Bureau politique du Front National réitère sa position sur le conflit ivoirien en préconisant la protection de nos ressortissants, la neutralité des troupes françaises, l’arrêt des combats et le retour aux négociations.
Le 1er avril, un court communiqué du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) indiquait : « Au moins 800 personnes auraient été tuées le 29 mars lors de violences intercommunautaires dans le quartier Carrefour de la ville de Duékoué, dans l’ouest du pays. » Depuis début décembre et le refus du président sortant Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire à la présidentielle de son rival Alassane Ouattara – victoire reconnue par la communauté internationale –, les violents affrontements entre les deux camps ont fait de nombreuses victimes. Mais jamais une ONG n’avait alerté sur l’exécution d’un si grand nombre de personnes en si peu de jours, justifiant l’emploi du terrible terme de « massacre ».
« Le CICR ne fait pas ce genre de communiqué à la légère, il est très rare que nous donnions des chiffres. Si l’on parle d’au moins 800 victimes, c’est parce que nous étions à Duékoué le 31 mars et le 1er avril, et que ce sont nos équipes qui ont ramassé les corps, soit dans les maisons, soit à l’extérieur, pour les enterrer dans la dignité. Donc nous les avons comptés », précise Steven Anderson, un porte-parole du CICR, mettant de l’ordre dans les bilans disparates, allant d’une centaine de morts à plus d’un millier, diffusés par les ONG et les Nations unies depuis samedi. « Nous sommes devant un cas exceptionnel et une situation particulièrement choquante », ajoute-t-il. Un effroi partagé par tous les humanitaires qui ont eu connaissance des faits.
« S’il s’agit bien, comme c’est en train de se préciser, d’exécutions sommaires en masse commises en seulement deux jours, mardi 29 et mercredi 30 mars, on est vraiment devant un massacre de grande ampleur. Nos différentes sources sur le terrain ont dénombré à ce jour 816 morts. Mais on continue à découvrir des corps », explique Florent Geel, responsable Afrique à la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH). « Ce n’est pas les 5.000 morts par jour du conflit rwandais, mais c’est vraiment très important. Pour vous donner un ordre d’idée, le massacre du stade de Conakry, en Guinée, qui avait choqué le monde entier en 2009, déclenché une enquête et provoqué la transition politique, c’est 157 morts », indique-t-il.
photo ci-dessous: 24 mars : Décolage d'un Rafale Marine du porte-avions Charles De Gaulle, avec en ventral un SCALP EG. Destination : la base aérienne libyenne d'Al Jufra
Le ministre de la Défense Gérard Longuet a indiqué hier aux députés que 11 missiles de croisière de type Scalp-EG avaient été tirés en Libye, en deux frappes successives (sept puis quatre). Selon un document parlementaire, l’ensemble du programme Scalp (développement compris) a couté 382 millions d’euros pour un total de 450 missiles. Soit, 850.000 euros pièce. Onze Scalp représentent donc une somme de 9,35 millions d’euros.
Le Scalp-EG est un missile de croisière d’une portée de 400 kilomètres. Il permet donc des frappes d’une grande précision, sans mettre en danger les avions au dessus des défenses aériennes ennemies.
A l’unité, ces munitions se révèlent très couteuses, mais contrairement aux guerres du passé, leur extrême précision permet d’en employer très peu et de ne pas mettre en danger les avions qui les tirent.
D’autres munitions moins chères ont été tirées (A2SM, bombes guidées GBU) et selon nos informations, le coût total au terme de plus de deux semaines d’intervention dépasserait les trente millions d’euros.
Le pronostic vital du jeune originaire de Sartrouville, passé à tabac samedi dernier à Noisy le Sec, est toujours engagé. Il demeure plongé dans le coma selon l'Assistance publique des Hôpitaux de Paris.
La victime avait été agressée par une dizaine de jeunes de Rosny-Sous-Bois, vers 20H00 samedi à la gare RER de Noisy-le-Sec: une agression d'une rare violence.
La raison : "Les agresseurs seraient des jeunes d'une cité de Rosny-sous-Bois (la cité de Bois-Perrier) qui n'auraient pas supporté de croiser l'une des filles habitant le même quartier qu'eux fréquenter un jeune de Sartrouville"… Hallucinant! ...
Ce fait divers, qui n’est malheureusement pas le premier du genre, est révélateur d’un phénomène bien plus profond…
Nous voilà face non seulement à la non-intégration d’un nombre croissant de jeunes de banlieues, mais encore et surtout face à la désintégration galopante de notre société !
Le fait est que, face à la montée en puissance de tels comportements, qui deviennent monnaie courante, qu’on veuille le reconnaître ou pas, nous ne sommes tout simplement déjà plus dans la culture occidentale et républicaine.
En réalité, dans un certain nombre de zones géographiques de notre territoire, et dans le département « 93 » en particulier, nous ne sommes déjà plus tout à fait « en France » ! Voilà la triste réalité ! Sur ces espaces géographiques, nous avons d’ores et déjà quitté la culture occidentale contemporaine, laïque et républicaine, pour entrer de plein fouet dans la culture tribale chère à un certain nombre de pays africains et arabes… Voilà la triste réalité à laquelle on assiste désormais impuissamment...
C’est à se demander quand nos chers gouvernants, aveugles et autistes jusqu'à aujourdhui, se rendront enfin compte que le seuil inacceptable ayant été allègrement franchi, il est désormais urgent d’accepter de diagnostiquer correctement le mal qui ronge notre pays afin de commencer à y apporter les remèdes qui s’imposent…
Un comité d’accueil macabre attendait mardi matin ceux qui entraient dans Abidjan par son accès Nord : une dizaine de cadavres alignés sur le bas-côté de la route, non loin d’une station-service, des balles logées dans la tête.
Les blessures et l’alignement au cordeau des corps suggèrent une exécution, même s’il n’existe aucune certitude en la matière.
Selon un militaire des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI, la nouvelle armée d’Alassane Ouattara incorporant les anciens rebelles du Nord) qui contrôlent désormais le secteur, il s’agit de victimes des soldats des Forces de défense et de sécurité (FDS) restés fidèles au président sortant, Laurent Gbagbo.
Ils auraient été abattus par les FDS alors qu’ils sortaient pour accueillir l’avant-garde des FRCI.
La puanteur dégagée par des cadavres en décomposition est en revanche très prégnante dans la capitale économique ivoirienne, où les forces loyales à Alassane Ouattara, le président reconnu par les Nations unies et les organisations régionales africaines, ont lancé l’« assaut final » pour évincer Laurent Gbagbo du pouvoir.
"Le départ de Michèle Alliot-Marie aura lieu ce week-end ou lundi. Elle devrait être remplacée par Alain Juppé", a affirmé un de ces deux ministres, en expliquant que la situation était devenue "intenable" pour le gouvernement et Nicolas Sarkozy.
"La séquence de la présidence française du G20 est importante et en tant que ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie sera très en vue, au côté du chef de l'Etat. Or, à son poste, l'action ne permet pas d'effacer l'image", a ajouté ce membre du gouvernement.
Un autre n'a pas dit autre chose et a mis l'accent sur la chute de l'exécutif dans les sondages récents. "Michèle Alliot-Marie a dévissé et entraîne tout le monde. Il faut stopper ça", a-t-il dit.
Si l'entourage du président Nicolas Sarkozy affirmait jeudi que ce dernier n'avait pas demandé la démission à sa chef de la diplomatie lors de leur entretien, les propos de proches du président étaient plus ambigus vendredi.
Nombreux étaient ceux dans la majorité à considérer que le remplaçant de MAM serait Alain Juppé, actuel ministre de la Défense.
Une réunion doit avoir lieu vendredi soir à l'Elysée, selon une source proche du dossier, pour évoquer ce mini remaniement.
Certains au gouvernement affirmaient à l'AFP qu'Alain Juppé désirait conserver la Défense tout en devenant ministre des Affaires étrangères, ce qui constituerait une situation inédite.
François GRENIER au second tour de l’élection cantonale au soir du 20 mars prochain ?
ROYE: la candidate sortante retrouverait en face d'elle au second tour le candidat du Front National...
L’hypothèse paraît de plus en plus probable. Il faut dire que le canton de ROYE est particulièrement sensible et que les RG (renseignements généraux) s’y intéressent particulièrement depuis déjà plusieurs mois…
Au cœur des discussions et des pronostics dans les milieux politiques locaux, la présence au second tour du candidat frontiste et responsable FN de la cinquième circonscription (ROYE-ALBERT) dans un canton détenu actuellement par le PS est maintenant réellement envisagée...
Sur ROYE, en l'absence d’une droite sérieuse et représentative, le maire et ancien député socialiste Jacques FLEURY tient d'une main de fer sa ville depuis maintenant trente-quatre ans.
A aucun moment Jacques FLEURY et ses amis politiques n'ont réellement été inquiétés à ROYE lors des six scrutins municipaux successifs depuis 1977!...Mise à part une défaite en 1992, non pas aux municipales mais aux élections cantonales (les petites communes rurales ayant alors fait pencher la balance), avec en face de lui comme directeur de campagne de son tombeur de l'époque; déjà un certain François GRENIER! ...
Selon les « observateurs »… La candidate sortante devrait assez logiquement virer le 20 mars prochain en pôle position. Cependant, elle serait immédiatement suivie, non pas par le candidat soutenu par l’ump, mais bel et bien par le candidat du Front National, qui se permettrait même d'arriver en tête dans plusieurs communes rurales, mais non des moindres, du canton de ROYE.
Le candidat de la droite sarkozyste serait en effet nettement distancé et relégué à la troisième place.
Plus étonnant encore, dans l’hypothèse d’un taux de participation d’environ 50%, ce dernier n’atteindrait même pas les 12,5% des inscrits fatidiques afin de participer à une triangulaire, et serait donc évincé du second tour !
En effet, depuis la modification du code électoral en décembre dernier (votée en catimini au parlement afin de tenter d’éliminer les candidats FN…) la barre de qualification au second tour est passée de 10% à 12,5 des inscrits pour le candidat arrivé en troisième position, soit environ 25% des exprimés dans l’hypothèse d’une faible participation électorale.
Dans les milieux autorisés, on considère désormais ouvertement un « classique » (bien qu’inédit!) duel PS – FN au second tour à Roye comme l’hypothèse la plus probable…
Verdict dès le 20 mars 2011 vers 20H !
Il est six heures et déjà
Je dois quitter mon rêve
Tu n’es plus avec moi
Sans envie, je me lève
Dehors, il fait froid
Et la nature attend
Rien ne manque, à part toi
Je me presse lentement
Ton absence m’envahit
La routine du matin
Pas un mot, pas un bruit
Mon esprit est lointain
Le soleil se lève
Et bientôt ses rayons
A travers la fenêtre
Illuminent la maison
Je t’imagine mon cœur
A cette heure endormie
A ma montre il est l’heure
je suis déjà parti
François Grenier - Avril 2006
Prenez invariablement la position la plus élevée, c'est généralement la moins encombrée.
Charles De Gaulle
"la vie, comme l'eau de mer, ne s'adoucit qu'en s'élevant vers le ciel".
Alfred de Musset
"places la barre très haut, et exiges davantage de toi que des autres François, c'est ainsi que tu mériteras leur respect".
(Denise Grenier - 1923/1994)
SARKOZY PRÔNE LA "DISCRIMINATION POSITIVE" EN FAVEUR DES IMMIGRES ET LE METISSAGE DES FRANCAIS DE SOUCHE... MAIS IL RESTE D'UN AVIS CONTRAIRE CONCERNANT ISRAËL ET LA COMUNAUTE JUIVE!
TRES INSTRUCTIF Plaidoyer précis et argumenté de DAVID DUKE (en anglais mais sous-titré) :
CANTON DE ROYE
François GRENIER sera bien candidat à l’élection cantonale des 20 et 27 mars 2011
Fils et petit-fils d'une famille d'enseignants dans la Somme, François Grenier (47 ans) est né le 13 août 1963 à AMIENS.
Bachelier à 17 ans, puis étudiant en régime salarié (commercial dans l'automobile puis professeur auxiliaire) il passe un DEUG de sciences économiques, puis un DEUG de droit et une licence de droit public.
Père célibataire de "Laurence", née en 1994 et dont il a obtenu la garde et l'autorité parentale exclusive en 1996, François Grenier est cadre dans le transport routier de marchandises depuis près de vingt ans.
UN PARCOURS ATYPIQUE
Attiré par la politique, marqué par les leçons de morale d'un grand-père gaulliste mais également admiratif du Président de la République François Mitterrand, au milieu des années 80, il se cherche encore...
A l'issue de ses études de droit, il accepte, en 1986, d'être l'assistant parlementaire de Jacques Fleury, député-Maire de Roye, que des amis enseignants lui ont présenté quelques mois plus tôt. Une collaboration difficile, sur fond de divergences politiques: il démissionnera l'année suivante.
Cinq ans plus tard, les circonstances le conduisent à diriger la campagne électorale du "tombeur" de Jacques Fleury aux cantonales de mars 1992. Cette victoire sur un ténor socialiste local est retentissante. Même Jacques Chirac, alors président du RPR, le félicite le soir même par fax pour cette victoire!
Six ans plus tard, Jacques Fleury reprendra facilement son siège de Conseiller Général à Georges LOISIER, dirigeant lui-même sa campagne électorale en 1998...
Passionné de communication, à la demande officieuse du Président du Conseil Général Fernand Demilly, François Grenier acceptera ensuite de diriger la campagne du Conseiller général Pierre Dingremont, Maire de Saint-Valéry Sur Somme, une ville où il a ses origines familiales.
Pierre Dingremont, en situation délicate quelques mois plus tôt, manquera de peu sa réélection dès le 1er tour en avril 1994...
1992 : Son véritable engagement politique
A titre personnel, son engagement politique débute en Septembre 1992, à l'occasion du "référendum de Maastricht".
François se souvient des leçons de politique de son grand-père gaulliste. Il a reçu en héritage un amour inconditionnel de la France, pour l'indépendance et la souveraineté de laquelle tant de français se sont sacrifiés. Il sait que la Nation est la seule richesse, la seule protection des plus modestes, alors qu'une nouvelle guerre mondiale, économique celle-là, se fait jour.
Refusant les atteintes à la souveraineté nationale sous le prétexte de la construction européenne, il fait une campagne énergique pour le "NON" dans l'Est de la Somme, aux côtés notamment du jeune Député Gautier Audinot.
Le score du NON sera spécialement élevé dans son secteur de l'Est de la Somme, y compris sur la ville de Roye, malgré le vif engagement de Jacques Fleury en faveur du "OUI".
1995-2011: un combat pour la France
Elu en 1995 président du CNI Somme, il le restera jusque 1999. Il sera notamment candidat CNI-MPF (alliance électorale passée avec le Mouvement Pour la France) dans la sixième circonscription de la Somme, puis il sera également candidat aux élections cantonales de 1998, dans le canton de Villers-Bocage; Le Conseiller général sortant n'est autre que le très populaire Christian Manable, devenu en 2008 Président du Conseil Général de la Somme. Ce dernier rafle 46% des voix dès le 1er tour, mais François Grenier fait une campagne remarquée. Malgré une étiquette peu porteuse, et la concurrence d'un maire du canton, UDF-RPR, soutenu par Gilles de Robien, dont il ruine le score électoral, François Grenier multiplie par quatre son score des législatives, talonne le candidat du Front national et distance largement les autres candidats, dépassant à lui seul les scores cumulés des "Verts", du PCF, et de Génération écologie. Un succès relatif salué par la presse locale. Du reste, à la suite de la campagne cantonale 1998, les relations de F. Grenier avec le Président Christian Manable sont restées excellentes, empreintes d'un grand respect réciproque. 1999: la fédération départementale du CNI se fond dans le nouveau "Rassemblement Pour la France" (RPF) que viennent de créer Charles Pasqua et Philippe De Villiers.
Lors du congrès fondateur du RPF, François Grenier en est élu Président départemental dès le 1er tour avec 81% des voix.
Il le restera jusque 2001 où les dissensions à la tête du parti, ainsi que des complications d'ordre professionnelles le conduisent à démissionner.
Il s’en suit une longue période (presque 10 ans) durant laquelle, bien que fervent militant de la cause nationale, François Grenier, ne sera plus candidat aux élections locales. Ayant fait en 2002 la connaissance de Michel Guiniot, avec lequel des liens d’amitiés se sont tissés au fil des ans, il se rapproche des structures du Front National. Le mouvement de Jean-Marie Le Pen est le dernier rempart politique défendant la souveraineté française. Mouvement auquel François Grenier décide d’apporter un soutien discret mais constant, avant d’accepter d’y prendre des responsabilités de plus en plus importantes. C’est ainsi qu’il est nommé Responsable de la 5ème circonscription (Roye-Albert) de la Somme, puis également Secrétaire administratif et au fichier, chargé de la communication départementale…
Enfin, la commission nationale d’investiture vient de le choisir pour être le candidat du FN aux élections cantonales des 20 et 27 mars 2011 dans le canton de Roye.
candidat en 2011 sur le canton de ROYE
C’est donc officiel, François Grenier est désormais candidat dans le canton de Roye. Un canton qu’il connaît bien car il s'est établi à Roye pour la première fois en 1986.
Il apprécie cette ville de 6500 habitants et son canton rural (33 communes au total). Ses campagnes électorales précédentes lui ont permis d'en découvrir tous les contours.
Il est convaincu que Roye a des atouts essentiels qui méritent d'être mis en valeur, davantage que par le passé.
Son autoroute, sa voie rapide reliant Amiens, sa proximité à la fois de Paris, de Lille et du Benelux, son implantation au coeur de la région picarde, le potentiel agro-alimentaire du Santerre, etc etc...
Dans la Somme, l'activité touristique est un domaine encore neuf. Certes, le climat est pluvieux en Picardie et le réchauffement climatique serait plutôt ici le bienvenu... Le fait est que le tourisme y a justement de beaux jours devant lui. La pollution et le béton ont plutôt épargné une verte et reposante campagne, parsemée d'étangs et de cours d'eau. La pêche, la chasse, les édifices, musées et curiosités historiques... Les atouts ne manquent pas. Par ailleurs, les infrastructures routières se sont modernisées.
Dans ce contexte, Roye, ville étape idéalement implantée, dont la gastronomie est historiquement renommée, devrait jouer un rôle de véritable vitrine touristique. De nombreux emplois directs et induits sont en jeu.
Office du Tourisme, Hôtellerie de plein air, évènements médiatiques, etc... François Grenier avait déjà mis cette idée en avant dès 1992, mais Georges LOISIER n'avait ensuite pas su l'imposer, malgré son appartenance à la majorité départementale et son statut de conseiller municipal à ROYE. A plus de soixante ans, ce dernier qui vient encore de subir en 2008 un échec cinglant à ROYE aux municipales, ne semble d'ailleurs plus être en mesure de s'imposer politiquement dans le secteur.
François Grenier a bien d'autres projets et ambitions pour le canton de Roye, qu' il compte à l'aoccasion de cette campagne cantonale pouvoir développer dans les semaines et les mois à venir.
Mais s'il retourne dans l'arène politique, c'est aussi pour faire gagner ses idées et contribuer à implanter la famille nationale dans le paysage politique local.
« Faire entrer du sang neuf, des idées nouvelles, des femmes et des hommes politiques nouveaux au Conseil général ! (…)
Le FN représente depuis longtemps environ 20% des nos compatriotes. Mais il est aujourd'hui encore exclu de la plupart des assemblées locales ou nationales. Il faut que cela cesse ! La décision est du ressort des électeurs. C'est eux qui choisiront en mars prochain. En 2010, le Front National a fait un trés beau score dans toute la Picardie: 8 conseillers régionaux FN ont ainsi été élus au Conseil Régional! . Les habitants de la Somme peuvent à nouveau faire bouger les choses en mars 2011 : Ils peuvent faire de cette prochaine consultation un nouveau succès pour notre famille politique qui peut et doit faire son entrée au Conseil général ! (…)
Nous lutterons contre les gaspillages. Nous donnerons aussi un sacré coup de jeune à la vieille maison départementale, qui a besoin de s'aérer un peu ! Nous y ferons entrer l'énergie, l'imagination et l'audace. Notre détermination est totale. (...)
Nous comptons aujourd'hui sur le soutien massif des électrices et des électeurs de la Somme, comme ils peuvent déjà compter sur notre entier et loyal dévouement»
La gauche a abandonné le peuple, la droite a abandonné la Nation ! Droits acquis, immigration et non intégration, Europe, économie: De démissions en défaites, la France s'enlise, se résigne et capitule ...
Ça se dispute i>TELE 8 janvier 2011
envoyé par Screensports. - L'info internationale vidéo.
Communiqué de presse de Michel Guiniot, membre du Bureau politique du FN, secrétaire régional du FN en Picardie
Une fois encore, de nombreux Picards subissent les crues des rivières gonflées par la fonte des neiges et les fortes pluies des derniers jours.
Michel Guiniot, au nom du groupe Front National au Conseil régional de Picardie demande au président du Conseil régional d’attribuer une aide d’urgence exceptionnelle, destinée aux ménages, aux commerçants et aux entreprises touchés par cette catastrophe naturelle, comme cette collectivité locale le fait régulièrement pour de nombreux pays à travers le monde.
Mais au-delà de ces aides ponctuelles, il apparaît plus que nécessaire d’améliorer les programmes de lutte contre les inondations et aussi de mettre en place de nouveaux types d’actions afin de limiter les conséquences matérielles, financières, sociales et morales des inondations subies régulièrement par les Picardes et les Picards.
La France délivre 75% de titres de séjour en plus que l'Allemagne
Le nombre de titres de séjour accordés à des étrangers en France en 2010 a connu une trés forte augmentation par rapport à 2009 : près de 200.000 titres accordés contre 175.000 l’année précédente.
Au moment où les gouvernements néerlandais et britannique ont décidé avec raison de réduire drastiquement les flux d’immigration, les chiffres contredisent les différents discours faussement musclés de Nicolas Sarkozy ou Brice Hortefeux, qui ne sont qu'un écran de fumée destiné à cacher aux français une nouvelle accélération de l’immigration.
Le nombre de titres de séjour accordés en France est supérieur de 75 % à ce qu’il est en Allemagne. Il est même aujourd'hui plus élevé que sous Lionel Jospin (160.000 en moyenne par an) !
C’est parfaitement irresponsable, en particulier en période de crise quand les Français des classes moyennes et populaires sont déjà confrontés au chômage de masse et au développement de la pauvreté.
La France détient le triste record du nombre d’entrées sur son territoire, il faut que cela cesse, dans l’intérêt du peuple français, mais aussi des immigrés auxquels nous n’avons finalement à offrir que la misère.
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